Pied anti-vol, chargeur de téléphone... Ces parasols ne font pas que résister au vent

Pied anti-vol, chargeur de téléphone... Ces parasols ne font pas que résister au vent

DU NOUVEAU SOUS LE SOLEIL - Le parasol n'a pas évolué pendant de nombreuses décennies, jusqu'à ce que des entrepreneurs français lui offrent un coup de jeune. Et rivalisent avec les modèles traditionnels souvent fabriqués en Chine.

Marre des parasols délavés par l'eau salée ? Ou abîmés par le vent ? Des entrepreneurs français misent sur la qualité pour proposer aux vacanciers des modèles plus résistants. Dans l'atelier de Deauville que visite TF1 dans le reportage en tête de cet article, chaque produit, vendu pas moins de 300 euros, est fabriqué à la main. "Il y a le chapeau qui fait la ventilation nécessaire pour que le parasol ne s'envole pas", explique Déborah Peyrucq, directrice générale de Socotex. "Ensuite, il y a les détails de couture qui sont en fil étanche. La couleur de la toile est garantie pendant 10 ans. Le rouge, par exemple, ne deviendra pas rose."

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Conçu à Toulouse, le Leaf for life promet également de ne pas être emporté par le vent, mais aussi de recharger un smartphone ou une glacière grâce à "un panneau solaire de 16 watts", indique Xavier Aubry, co-fondateur de la société qui l'a mis au point, qui a déjà écoulé plus de 30.000 produits à 180 euros. "Il a un pied excentré et une voile aérodynamique", poursuit-il. "Les forces du vent qui s'exercent sous et sur la voile s'annulent. L'effet de portance est diminué et du coup l'arrachement au sol n'est plus actif." 

Un troisième parasol présenté par TF1 dans la vidéo ci-dessus permet toujours de résister au vent, mais également aux vols grâce à son pied planté dans le sable. "Une fois qu'il est installé au sol, vous ouvrez le cadenas à code, vous glissez à l'intérieur votre téléphone, vos papiers et vos clefs, puis vous refermez", détaille Laurent Vignoulle, inventeur du Para'vols. Lorsque les baigneurs s'en vont nager, il est alors impossible de le sortir du sable. 

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Les parasols plus traditionnels sont fabriqués en grande partie dans l'Est de la Chine, à Shaoxing. Vendus une dizaine d'euros en moyenne en bord de plage, leur matière première est moins qualitative. Dans la "ville du parasol", 1400 usines font travailler leurs salariés à la chaîne pour expédier plus de la moitié des produits vers l'Europe. "Chaque ouvrier peut fabriquer environ 500 parasols par jour", témoigne Han Haojie, patron de Zhengjiang Hengyang Umbrella. "A l'échelle de l'usine, ça permet d'en sortir 7000 à 8000 quotidiennement." Ils sont cédés à 4 euros l'unité aux magasins français qui en tireront une petite marge. Ainsi, les dirigeants français n'ont d'autres choix que d'innover pour rivaliser avec les producteurs chinois.

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