Coupe du monde 2018 : premier adversaire de la France, l'Australie se cherche un sélectionneur

L'HOMME MYSTÈRE - Sans sélectionneur depuis la démission d'Ange Postecoglou, trois jours après la fin des barrages pour le Mondial 2018, la Fédération australienne a annoncé qu'un remplaçant sera nommé d'ici la mi-février. Cette incertitude ne devrait pas faciliter la préparation du premier adversaire des Bleus en Russie.

Le compte à rebours est lancé. Sans sélectionneur depuis la démission d'Ange Postecoglou mi-novembre, après la fin des barrages pour le Mondial 2018, la Fédération australienne de football a annoncé ce mardi s'être donné jusqu'à mi-février pour trouver l'homme qui guidera les Socceroos en Russie. Les dirigeants ont fait savoir qu'ils avaient formé une "short-list" de neuf candidats pour prendre les rênes de l'équipe nationale, qui affrontera la France le 16 juin à Kazan, puis le Danemark le 21 à Samara, et enfin le Pérou le 26 juin à Sotchi.

Libre depuis son départ du club chinois du Shenzhen FC, Sven-Göran Eriksson est l'un des noms couchés sur cette feuille. Le Suédois, ancien manager de l'Angleterre et du Mexique, est une cible de choix connu toutefois pour être difficile à convaincre. Renvoyé en 2016 par les États-Unis, après une entame de qualification catastrophique pour la Coupe du monde 2018, Jürgen Klinsmann se serait lui montré intéressé par le poste. Selon l'Adelaide Advertiser, le technicien de 53 ans aurait demandé à l'un de ses amis proches de tâter le terrain pour reprendre l'Australie, en raison "d'une situation sportive comparable à celle des États-Unis".

Une annonce faite mi-février au plus tard

Mais pour l'un comme pour l'autre, la Fédération australienne se heurterait à un problème de taille. À en croire Broadcaster SBS, le budget annuel alloué pour le poste de sélectionneur serait de 1,14 million de dollars. Cette somme, pourtant conséquente, n'équivaut "qu'à" la moitié du salaire de Klinsmann lorsqu'il était à la tête de l'équipe nationale des États-Unis.

Si l'éventualité d'engager un sélectionneur étranger n'est pas écartée, Graham Arnold et Tony Popovic, deux anciennes gloires des Socceroos, sont les favoris pour succéder à Ange Postecoglou sur le banc de la sélection australienne. L'officialisation devrait intervenir au plus tard mi-février 2018, laissant au pire des cas trois mois au nouveau manager des Aussies pour monter une équipe et trouver la bonne formule. Pas de quoi préparer au mieux une échéance aussi importante que la Coupe du monde, du 14 juin au 15 juillet en Russie.

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