Quatre questions autour d’Uruguay-France

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RÉCAP' - L’équipe de France voit l’Uruguay se dresser sur son passage vers le dernier carré. Vendredi à Nijni-Novgorod, la mission s’annonce compliquée pour les Bleus qui feront face à une formation sud-américaine des plus coriaces.

C’est le match dont toute la France parle, le choc de ces quarts de finale qu'on attend tous ! Vendredi (à suivre à 16 heures sur TF1), les Bleus disputent à la Celeste uruguayenne une place en demi-finale de la Coupe du monde. Douze ans que l’on attend de se retrouver dans le dernier carré d'un Mondial ! Nos réponses aux questions que pose cette rencontre à la saveur particulière. 

La Celeste est-elle la bête noire des Bleus ?

Clairement oui. D’une part parce que, dans l’histoire, la France n’a gagné qu’un seul de ses huit matches face à la Celeste (4 nuls, 3 défaites) mais aussi, et surtout, parce que l’Uruguay est l’adversaire que les Tricolores ont le plus souvent affronté en Coupe du monde... sans jamais parvenir à le battre (2-1 en 1966 et faisant match nul 0-0 en 2002 puis en 2010).

Reste que sans Cavani, la Celeste parviendra-t-elle à prolonger cette séquence, évidemment, on espère que non... même si Suarez demeure un redoutable attaquant et que la charnière Godin-Gimenez est une (la) des plus solides du plateau. 

>> Uruguay-France, cette affiche qui n'a jamais réussi aux Bleus

Cavani sera-t-il remis sur pied ?

C’est évidemment la question la plus importante de ce choc. L’attaquant de la Celeste, trois buts à son actif dans cette Coupe du monde, soigne sa jambe. Les médecins de la planète football délivrent chacun leur tour leur diagnostic sur l’élongation au mollet gauche accompagnée d'une lésion oedémateuse. Ils sont pessimistes quant à sa présence vendredi à Nijni-Novgorod (certains lui prédisent même la fin de la compétition). Le joueur lui garde la foi, comme sa mère Berta qui l’a expliquée à la Tele Doce. 

>> Ce que nous dit le dernier communiqué médical de Cavani

Qui pour remplacer Matuidi ?

Depuis le carton jaune reçu par le milieu de la Juventus face à l’Argentine, on s’acheminait tranquillement vers un duel Tolisso-Lemar… Et si Didier Deschamps nous sortait Fekir du chapeau ? Le gaucher lyonnais s’est montré plus qu’à son avantage lorsqu’il est rentré dans le match très fermé face au Danemark. Dans un match cadenassé par les Uruguayens, son explosivité, ses dribbles et sa percussion, pourraient se révéler fort utiles. 

>> Tolisso-Lemar, on fait le match

Faut-il s’inquiéter du choix d’un arbitre argentin ?

Non. L’annonce de la désignation de l’Argentin Nestor Pitana a pourtant fait jaser en France. D’abord parce que cet arbitre expérimenté est à la fois issu d’un pays que les Bleus viennent d’éliminer, et qui fait partie de la même Confédération (CONMEBOL, Amérique du Sud) que l’Uruguay. Mais sur ce point, les connaisseurs argueront que les Argentins ne portent pas vraiment les Uruguayens dans leur cœur. En revanche, on peut se poser la question de savoir si Monsieur Pitana réussit aux Bleus ? Dans cette Coupe du monde 2018, l'Argentin n'a pas arbitré la France mais il a déjà officié sur trois rencontres : le match d'ouverture Russie-Arabie saoudite (5-0), l’ultime rencontre de groupe Mexique-Suède (0-3) et le 8e de finale entre la Croatie et le Danemark (1-1, 4-3 t.a.b.). Néanmoins, les Bleus ont pratiqué le bonhomme, et pour cause : il les a déjà arbitrés en Coupe du monde, c’était en quart de finale (déjà) il y a quatre ans… et la France avait perdu (0-1) contre l’Allemagne. 

>> Nestor Pitana, l'homme derrière le sifflet d'Uruguay-France

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