Séance de rattrapage : la saison de l’Anglais Jamie Vardy avant la Coupe du monde 2018

LCI

à lire et à regarder sur

ANNALES – La Coupe du monde 2018 est là et, avec elle, son cortège de stars. D’autres joueurs ont, en revanche, pu échapper à vos radars ces derniers mois. Comme l’Anglais Jamie Vardy.

Bien sûr, elle est loin, maintenant, l’époque bénie des Franck Lampard, David Beckham, Paul Scholes, Steven Gerrard. Cet âge d’or durant lequel l’Angleterre était toujours citée parmi les immenses favoris des tournois qu’elle disputait. Mais "la Perfide Albion" échouait immanquablement et, souvent, lamentablement. Ce temps-là est révolu, et ce n’est pas plus mal pour le pays inventeur du football. Car, si elle ne ressentira plus le poids d’attentes disproportionnées, la sélection aux Trois Lions dispose encore d’éléments de valeur, tels que Dele Alli, Raheem Sterling, Harry Kane. Et Jamie Vardy.

Pourquoi lui ?

Parce que, contrairement aux autres joueurs cités, le buteur de Leicester n’a pas eu droit à l’exposition médiatique offerte par la Ligue des champions. Et parce que le grand public garde avant tout le souvenir de l’incroyable saison de l’attaquant la saison où les Foxes étaient allés chercher, sous le commandement de Claudio Ranieri, un invraisemblable titre de champion d’Angleterre. Jamie Vardy avait alors été désigné meilleur joueur de Premier League. C’était en 2016.

En vidéo

Premier League : Vardy, sa vie est un film

Et depuis ?

Depuis, comme son partenaire Riyad Mahrez, l’Anglais a vécu un difficile contre-coup de cet exploit la saison suivante, peinant à retrouver son niveau dans une équipe qui a vu partir son coach et nombre de cadres, dont N’Golo Kanté. Mais en 2017-18, bien que Leicester soit restée englué dans le ventre mou du Championnat (9e place), le buteur a retrouvé toute son efficacité : 20 buts en 37 matchs de Championnat, 3 buts en deux matchs de Cup et un but en deux matchs de Coupe de la League.

Notons, au passage, qu’il vient de devenir, dans ces conditions difficiles, le premier joueur de l’histoire à marquer, durant la même saison, contre les deux Manchester, Tottenham, Chelsea, Liverpool et Arsenal. Le tout sans faire partie d’une écurie du top 4 (avec les passeurs qui vont avec). Ce qui indique que le bonhomme affectionne la pression des grands rendez-vous. Évidemment, la première - et sans doute dernière (il a 31 ans) - Coupe du monde de sa carrière en est un très grand.

Tout savoir sur

Tout savoir sur

Coupe du monde de football 2018 en Russie

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter