Séance de rattrapage : la saison du Croate Mario Mandzukic avant la Coupe du monde 2018

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ANNALES – La Coupe du monde 2018 est là et, avec elle, son cortège de stars. D’autres joueurs ont, en revanche, pu échapper à vos radars ces derniers mois. Comme le Croate Mario Mandzukic.

De 1998 à 2018, vingt ans sont passés, mais certaines grandes figures demeurent. Ainsi, à l’image de Didier Deschamps, capitaine des Bleus devenu leur sélectionneur, Davor Suker, meilleur buteur de la Coupe du monde en France (qui avait notamment ouvert le score avant le mythique doublé de Lilian Thuram), trône encore en bonne place dans le paysage de sa sélection, en tant que président de la Fédération de football de son pays. Telle une passerelle dans le temps.


Demi-finaliste surprise en 1998, la Croatie a, depuis, multiplié les déconvenues dans la compétition (éliminations au premier tour en 2002, 2006 et 2014), mais elle peut toujours s’appuyer, comme il y a vingt ans, sur un effectif constellé de stars. Parmi lesquelles l’attaquant Mario Mandzukic, qui mérite que l’on s’attarde sur son cas.

Pourquoi lui ?

Parce que, quand on dit "Croatie", le grand public pense spontanément à Luka Modric, mis en avant lors des campagnes victorieuses du Real Madrid en Ligue des champions, voire à Ivan Rakitic, titulaire au FC Barcelone. En revanche, le nom de Mandzukic, ancien buteur attitré du Bayern Munich (avant l’arrivée de Robert Lewandowski), est cité pour son appartenance à la Juventus, et son but somptueux contre le Real la saison passée, mais sans que l’on sache bien où en est l’attaquant.

Et depuis ?

Depuis cette bicyclette lobée ayant trompée Keylors Navas en finale de la Ligue des champions 2017 (perdue 4-1 par la Juve), Mandzukic a soufflé le chaud et le froid. Cette saison, il s’est une nouvelle fois signalé face au Real, marquant deux buts lors de la victoire (1-3) de la Juve à Madrid en quart de finale retour de la compétition-reine du football de clubs, dans laquelle il a inscrit 4 buts en 6 matchs, malgré une position d’ailier gauche où il reste peu à l’aise.

En Championnat, en revanche, il s’est souvent retrouvé sur le banc (au profit de Paulo Dybala ou de Douglas Costa), pour un maigre total de cinq réalisations. Ce qui l’a beaucoup contrarié, au point d’envisager un départ cet été. Et, dans cette optique, quoi de mieux qu’une bonne Coupe du monde pour donner envie de le recruter ?

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