France-Norvège (4-0) : c'est bon pour le moral!

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MONDIAL 2014 - La France a surclassé la Norvège, ce mardi soir, à l’occasion de son premier match de préparation. Auteurs d’une excellente deuxième mi-temps, les hommes de Deschamps ont fait le plein de confiance.

Non, nous ne sommes pas revenus une quinzaine d'années en arrière. Cette équipe de France qui enchaîne les victoires dans un Stade de France redevenu chaleureux est bien celle qui prépare actuellement la Coupe du monde au Brésil (12 juin-13 juillet). Après l'Ukraine (3-0) le 19 novembre, puis les Pays-Bas (2-0) le 5 mars , c'est la Norvège qui, ce mardi soir soir, a déposé les armes aux pieds de Bleus en état de grâce. En attendant le Paraguay dimanche, puis la Jamaïque une semaine plus tard, les hommes de Deschamps ont passé leur premier test avec succès.

On se demandait ce que pouvait donner cette équipe sans Ribéry, Benzema, Varane et Lloris . On a vu et on demande à revoir. Entre un quadrillage du terrain quasi parfait, des gestes techniques spectaculaires (dont une roulette de Pogba façon Zidane), des dédoublements sur les ailes et des frappes au but à répétition, cette équipe de France avait même des airs de Brésil.

Deschamps : "À partir du moment où on n'a pas le ballon, on souffre"

Pourtant, le début de match a été une histoire de têtes, à l'européenne. Celle de Griezmann pour obliger Nyland à concéder un corner à la 2e, celle de Giroud, dans la foulée, contraignant le portier norvégien à claquer sous sa barre, puis celle de Pogba, parfaitement décroisée sur un centre de Valbuena, pour ouvrir le score à la 15e. "À partir du moment où on n'a pas le ballon, on souffre. Il faudra plus de maîtrise en 2e période", pinaillait pourtant le sélectionneur après la pause.

Une consigne entendue. À la 51e, Giroud, servi par Valbuena (encore lui), accentuait l'écart d'une somptueuse demi-volée du gauche des 16 mètres. À la 67e, Rémy, lancé par Debuchy, s'échappait pour corser l'addition. Et à la 69e, Giroud, sur une offrande de Valbuena (encore lui), coupait au premier poteau et lobait Nyland de la tête. À 4-0, difficile de ne pas parler de maîtrise. Certes, en face, ce n'était que la modeste Norvège, qui ne s'est d'ailleurs pas embarrassée à défendre. Mais ces Bleus-là ont vraiment quelque chose. Quelque chose de fondamentalement collectif.

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