VIDEO - Vous n'aimez pas Patrice Evra ? Alors accrochez-vous, car il se verrait bien aller au Mondial 2018...

LCI

à lire et à regarder sur

DirectLCI
BLEUS - Absent de la sélection depuis l'Euro, le latéral gauche (35 ans) a fait son retour lors de la victoire de l'équipe de France contre la Suède vendredi soir (2-1). Et qu'importe les détracteurs, "Tonton Pat" espère être là pour encore longtemps.

Fausse joie. A tous ceux qui n'ont jamais pardonné à Patrice Evra son capitanat raté à Knysna lors de la Coupe du monde 2010, qui pensent qu'il est un défenseur surcôté et qui ne comprennent pas ce que lui trouvent Manchester United, la Juventus Turin et Didier Deschamps, votre répit n'a été que de courte durée. Cinq petits mois, donc, avant que Layvin Kurzawa ne se blesse, que le sélectionneur ne juge pas Lucas Digne assez costaud et qu'il refasse appel à "Tonton Pat". Un come-back réussi sur le terrain face aux Suédois, mais aussi à l'intérieur de ce groupe France, où les joueurs ont accueillis avec beaucoup de joie le retour de ce pilier de vestiaire. Tout s'est tellement bien passé pour l'homme aux désormais 81 sélections que, maintenant, il ne se voit plus requitter la sélection... 

Aujourd'hui, il reste compétitif, c'est ça le plus important. Le sera-t-il dans deux ans, pour la Coupe du monde ?"Didier Deschamps

Et à la question de savoir s'il se voit aller jusqu'à la Coupe du monde 2018 avec les Bleus, voilà ce que Patrice Evra a répondu à Téléfoot dimanche matin : "Je suis quelqu'un qui vit dans le présent. Je ne me prends pas la tête, mais j'ai envie qu'on dise : 'Il assume tout le temps quand on fait appel à lui'. Après, peut-être qu'on va se retrouver dans deux ans. 'Mais qu'est-ce qu'il fait encore là ?' Et là je répondrai : 'I love this game !'" 

En vidéo

Didier Deschamps s'explique sur le retour Patrice Evra en équipe de France

Reste à savoir si cet amour, le sélectionneur le lui rendra bien... Et, fidèle à sa maîtrise sans faille de sa comm', DD a expliqué au micro de TF1 : "Aujourd'hui, il reste compétitif, c'est ça le plus important. Le sera-t-il dans deux ans, pour la Coupe du monde ? Il faudra voir. Je ne le prends pas pour qu'il mette l'ambiance ou parce qu'il plaît aux joueurs. Entre-temps, d'autres joueurs ont eu et auront du temps de jeu." Donc les anti-Evra ont encore de l'espoir...

Lire aussi

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter