Il est mort il y a 35 ans : les 5 chansons les plus coquines de Georges Brassens

CULTURE

ANNIVERSAIRE - 35 ans qu’il a cassé sa pipe… et rien n’entame son influence. Maître de la paillardise et de la sentence intelligente, George Brassens, décédé le 29 octobre 1981, savait parler des femmes et de l’amour comme personne. Voici 5 chansons qui en attestent.

D’aucuns diraient que les mots d’esprit de George Brassens étaient toujours plus savoureux quand ils parlaient d’amour, et si possible d’amour crû. Alors que les amoureux du poète sétois rendent aujourd’hui hommage à celui-ci, 35 ans après son décès précoce à l’âge de 60 ans le 29 octobre 1981, LCI réunit quelques chansons grivoises du compositeur faquin (impossible de les y mettre toutes). Point de chansons trop convenues, "Le Pornographe" n’est pas un poème si coquin que cela ; quant à la célèbre "Fernande", elle ne vous surprendrait pas. 

"95 %" (1972)

Extrait de l'album Fernande dont on ne connaît que trop la chanson-titre, ce morceau sorti en 1972 est celui qui donne les statistiques les plus délicieuses de Georges Brassens : "95 fois sur cent, la femme s'emmerde en baisant". Mesdames, si certaines veulent faire passer le message...

"Mélanie" (1976)

Ah, Mélanie ! Cette bonne au curé qui "Dedans ses trompes de Fallope, S'introduit des cierges sacrés." Heureusement, en bonne catholique, la bonne Mélanie n'utilise que des cierges bénis. Nouvelle preuve des griefs de Brassens contre l'Eglise et explique qu'aujourd'hui, de nombreux curés refusent de faire retentir les chansons du Sétois dans leurs paroisses.

"Brave Margot" (1953)

Brassens aime les femmes. Et il aime les chats. Ici, le deuxième forge la triste image de la première. Sortie sur l'album Le Vent en 1953, "Brave Margot" rejoint la longue liste des hommages félins du compositeur, avec "Don Juan" ou "Jeanne", entre autres.

"Les casseuses" (1976)

Ce morceau, en évoquant les revendications sociales de la femme par rapport à l'homme, reste dans les thèmes usuels de Georges Brassens. Il fait partie des succès de Trompe la mort, quatorzième album du chanteur. Féministe avant l'heure !

"A l'ombre des maris" (1972)

Chanson culte sur l'infidélité des femmes et l'adultère,  "A l'ombre des maris" confirme l'idée négative que se fait Brassens du mariage. D'autres preuves qu'il rejette cette institution sociale se trouvent, entre autres, dans "La non-demande en mariage" ou "Rien à jeter" qu'il écrivit pour sa compagne Jona Heiman. 

Il reste, pour ceux qui en veulent encore, bien d'autres chansons coquines : "Le nombril des femmes d'agents", "La fessée", "Le blason", "Embrasse-les tous", entre autres. Sinon, François Pérusse rend aussi merveilleusement hommage aux chansons grivoises de George Brassens.

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