Goldorak, consacré à la Maison de la culture du Japon, passionne toujours

Les inconditionnels du figure au point et de l'astéro h vont se régaler. Goldorama fait l’objet d’une grande exposition à la maison de la culture du Japon, 46 ans après sa naissance. Le marché des produits dérivés ne s'est jamais aussi bien porté.

PHÉNOMÈNE - Né au Japon en 1975, Goldorak est apparu pour la première fois sur les écrans français en 1978. Pour ses 45 ans, l'emblématique robot géant a le droit à son exposition spéciale à Paris.

La "Goldorak-XperienZ". Jusqu'au 30 octobre prochain, la Maison de la culture du Japon à Paris propose une exposition sur Goldorak. Actarus et son immense robot ont révolutionné les dessins animés dans les années 70-80 et ouvert la voie au phénomène manga en France. À travers des dessins originaux, éléments de productions et produits dérivés, l’exposition revient sur la genèse de cet incontournable de la pop-culture. 

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Créé quelques années plus tôt par Go Nagai et Toei Animation, l'animé de science-fiction a eu un énorme impact sur les générations qu’elle a bercées, influençant de nombreux artistes contemporains. Encore aujourd'hui, il fascine. "Il y a eu beaucoup de produits dérivés à l’époque. C’était le dessin animé avec le plus de produits dérivés. Aujourd’hui, il y a encore énormément de produits sur le marché. Cela fait que les générations actuelles connaissent Goldorak", confirme sur TF1 Thomas Musial, gérant de la boutique Vintage Game Room. 

"Quand c’est arrivé en France, ça a fait un énorme carton. On a été très marqué par cela. Aujourd’hui, il y a une nouvelle génération de passionnés, des enfants à qui les parents ont fait découvrir Goldorak. C’est chouette", renchérit David Grendizer, un collectionneur. 

Goldorak c'est aussi une œuvre riche par les thèmes et les références qu'elle aborde tout au long des épisodes. "Il y a un message très pur, très noble. C'est par exemple un certain code d'honneur que véhicule Actarus, le pilote de Goldorak. Il y a aussi l'idée qu'il faut protéger la Terre, que celle ci est fragile et qu'on doit s'entraider entre humains pour repousser des menaces qui risquent de nous détruire", souligne sur France Inter Ivan Jablonka, écrivain et historien. 

D'aucuns voient aussi dans ce dessin animé une conscience écologiste précoce. Sarah Hatchuel, professeure quadragénaire spécialisée en études cinématographiques et audiovisuelles à l'université Paul-Valéry-Montpellier, évoque dans Le Point une "épopée écologiste qui touche au mythe". Le traumatisme de l'arme nucléaire est également omniprésent dans cette œuvre. 

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