Sylviane, première éliminée de "Koh-Lanta" : "J’ai fait perdre mon équipe et j’ai trouvé ça normal"

Sylviane, première éliminée de "Koh-Lanta" : "J’ai fait perdre mon équipe et j’ai trouvé ça normal"

INTERVIEW – Maître-nageur à Bordeaux, Sylviane, 44 ans, est la première éliminée de "Koh-Lanta : les armes secrètes". À l’origine de l’échec de l’équipe jaune lors de l’épreuve d’immunité, elle est revenue pour LCI sur son départ de précoce du célèbre jeu d’aventure.

"Koh-Lanta", c’est déjà terminé pour Sylviane. Une élimination liée au déroulement de la première épreuve d’immunité où son manque d’équilibre a lourdement pénalisé l’équipe jaune, déjà impactée par la chute et la blessure d’Elodie. Sans amertume, elle a raconté à LCI sa brève aventure en Polynésie. 

 

Avez-vous été étonnée d’être la première éliminée de ce "Koh-Lanta" ?  

Non, pas du tout ! Lors de l’épreuve d’immunité, j’ai fait perdre mon équipe et je me doutais que j’allais être éliminée. En fait je trouvais même normal que les autres votent contre moi. Par contre j’ai cherché une arme secrète toute la journée, pour me permettre de rester dans l’aventure. Mais je ne l’ai pas trouvée… 

Dans le civil vous êtes maître-nageur, chef de poste sur une plage. N’est-ce pas un peu frustrant de perdre lors d’une épreuve nautique ? 

Oui et non parce que c’était surtout une épreuve d’équilibre, même si elle se déroulait sur l’eau. Après il y a eu l’accident d’Elodie, qui s’est déroulé juste devant moi. Sur le coup, j'ai vraiment mal pour elle et après ça j’avoue que je n’étais plus dedans. J’ai fait perdre l’équipe, c’est clair. Je suis fair play et c’est normal qu’on m’élimine. 

Lorsque j’ai su que la saison se déroulait en Polynésie, pour moi c’était déjà gagné !- Sylviane

L’équilibre, ce n’était pas votre point fort ? 

Non, et c’est vrai que je ne l’avais pas travaillé avant de partir. En plus quand on est grand, c’est encore plus difficile. Si ça avait été une épreuve dans l’eau, là il n’y aurait eu aucun souci. Courir, pareil. C’est quand même ma partie, je suis éducatrice sportive à la base. Mais c’est comme ça… 

 

Aviez-vous déjà candidaté auparavant à "Koh-Lanta" ?  

J’avais envoyé ma candidature lors des premières éditions, il y a 15 ans je crois. À l’époque on m’avait appelée, mais je n’avais pas été sélectionnée. Et puis l’an dernier en rentrant de vacances, j’ai vu sur Facebook que la production lançait le casting sur Bordeaux. Je me suis dit qu’il fallait de nouveau tenter ma chance. J’avais envie de me lancer ce défi et j’avoue que ça a été un véritable parcours du combattant. Sans parler du protocole sanitaire en raison du Covid. Nous étions confinés, il y a beaucoup de périodes de tests et d’attente… Psychologiquement ce n'était pas simple.

 

Le fait de quitter la métropole, après ces longs mois de confinement, vous l’avez vécu comme une bouffée d’oxygène ?  

Absolument. Moi j’ai vécu des moments formidables, surtout lorsque nous sommes arrivés en Polynésie. J’ai beaucoup voyagé dans ma vie, mais je n’étais jamais allée là-bas. C’est vraiment une destination paradisiaque et lorsque j’ai su que la saison se déroulait là-bas, pour moi, c'était déjà gagné ! C’est pour ça que je n’ai franchement aucun regret.

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Avez-vous eu le temps de cerner les autres candidats ? Avez-vous un favori ou une favorite pour la suite de l’aventure ?  

J’avoue que je n’ai pas du tout sympathisé avec les autres candidats. Si bien que je ne sais pas du tout ce qui se passe après mon départ. Je vous promets que je ne sais rien et que j’ai découvert le premier épisode comme vous. Et puis vous l’avez bien vu dans les candidats précédents : on peut être un sportif de haut niveau et se faire éliminer très rapidement, comme perdre sur les poteaux face à des candidats a priori plus faibles physiquement. La dimension stratégique est très importante aussi et cette année avec les armes secrètes, ça promet d’être redoutable. D’ailleurs j’aurais bien aimé en trouver une ! (rires). 

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