L’historien Max Gallo est mort à l’âge de 85 ans, une pluie d'hommages

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FIGURE – Historien, écrivain et académicien, Max Gallo est décédé ce mercredi. Atteint de la maladie de Parkinson depuis plusieurs années, il restera dans les mémoires comme celui qui a rendu l’Histoire de France accessible à tout un chacun.

Derrière ses petites lunettes rondes, plusieurs siècles vous contemplaient. Mais ses yeux ne pétilleront plus : ce mercredi, Max Gallo est mort, à l’âge de 85 ans. Il laisse derrière lui une riche carrière d’historien et de romancier, mais aussi de politicien. Engagé au côté de François Mitterrand, il fut ensuite porte-parole du troisième gouvernement de Pierre Mauroy, avant de fonder le Mouvement des citoyens avec Jean-Pierre Chevènement, puis de soutenir Nicolas Sarkozy en 2007.

Atteint de la maladie de Parkinson, il a consacré ses dernières années à ses écrits. Plus jeunes, ce sont ses "romans-Histoire" qui le feront décoller jusqu’au grand monde, avant qu’il ne publie de fameuses biographies de Robespierre, Jaurès, ou Victor Hugo. Ses travaux l’auront conduit à intégrer l’Académie française le 31 mai 2008, au fauteuil de son ami Jean-François Revel. Sa plus grande crainte ? "Être obligé de se retirer totalement, dans tous les sens du mot, confiait-il à RTL en 2015. On se croit immortel. En fait, on ne l'est pas. La découverte de cette non-immortalité est difficile. »

Les hommages se sont multipliés depuis l'annonce de sa disparition, dont ceux, sur Twitter, d'Emmanuel Macron, de François Hollande et de Nicolas Sarkozy. De son côté, le maire de Nice, est allé un peu plus loin, déclarant : "Dès demain, les drapeaux de la Ville de Nice seront mis en berne. Et Nice honorera sa mémoire en donnant son nom à une avenue."

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