VIDÉO - Amandine Petit : "Grâce à Miss France, j'ai pris dix ans d'expérience en un an"

VIDÉO - Amandine Petit : "Grâce à Miss France, j'ai pris dix ans d'expérience en un an"

INTERVIEW - Deux mois avant de rendre sa couronne dans sa ville de Caen, Miss France 2021 fait pour LCI un premier bilan de son année. De son très beau résultat à Miss Univers à ses futurs projets, rencontre avec une jeune femme de 24 ans au sourire toujours aussi communicatif.

La première chose qu'on a remarquée chez elle, c'est sa bonne humeur. Près d'un an plus tard, Amandine Petit a toujours le regard aussi pétillant. Peut-être même un peu plus. C'est qu'il s'en est passé des choses dans la vie de la jeune Normande qui a fêté ses 24 ans en septembre. Elle s'est envolée pour Miss Univers aux États-Unis, d'où elle est revenue avec une 13e place qui la rend très fière. 

Puis elle a enfin pu sillonner les routes de France, à la rencontre de ceux qui l'ont élue Miss France 2021 dans un Puy du Fou privé de public par la crise sanitaire. C'est à Caen, sa ville natale, qu'elle passera le flambeau à Miss France 2022 le 11 décembre prochain. Avant de couronner la prochaine reine de beauté des Français, nous lui avons donné rendez-vous chez TF1. Dans la même salle où elle nous a accordé sa première interview.

On s’est rencontré la première fois il y a presque un an dans cette même pièce. Quand vous regardez dans le rétroviseur, qu’est-ce qui a changé en vous ?

J’ai énormément grandi. J’ai pris un an de plus en septembre dernier mais je pense avoir pris dix ans de plus par rapport au nombre de personnes que j’ai rencontrées, à tout ce que j’ai pu faire. Au début de l’année, je pensais à préparer un discours avant les élections régionales, mais maintenant je prends le micro et je m’exprime instinctivement. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir faire ça il y a un an.

Vous vouliez "véhiculer de la bonne humeur" pendant votre année. Avez-vous réussi votre mission lors de vos déplacements en région ?

(Elle rit). Ça, c’est sûr ! Quand je vais en région, la première chose que je fais, c’est de dire aux candidates : "Les filles, soyez positives et souriez !" Le sourire, c’est le plus beau maquillage qu’on puisse avoir. J’espère avoir transmis le mien. Généralement, j’ai toujours des retours assez sympas. C’est un joli souvenir de me dire que j’ai réussi à véhiculer de la joie et de la bonne humeur dans une société marquée par une crise compliquée. Je pense que j’ai réussi à véhiculer ce rêve Miss France.

Votre 13e place à Miss Univers au printemps, c’est votre plus belle victoire de l’année ?

Bien sûr que c’est une grande victoire ! Le numéro 13 a été mon porte-bonheur. Je me souviens avoir eu mes parents au téléphone le soir-même me disant : "Amandine, c'est pas grave. 13e c'est déjà très bien !" Je crois même qu'une part de moi était un peu soulagée de savoir que l'année Miss France se poursuivait et que j'allais pouvoir vivre la vraie vie de Miss France. Parce que jusqu'en mai, on a fait beaucoup de tournages, de radio et de presse écrite mais on n'arrivait pas encore à aller au contact des gens à cause de la crise sanitaire. Et la santé de chacun reste la priorité.

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Si tout se passe bien, vous vous envolerez pour La Réunion en novembre avec la promotion Miss France 2022. Si vous n’aviez qu’un conseil à donner aux prétendantes à la couronne, ce serait…

Elles vont être 29 et à un moment donné, elles vont toutes se comparer. Le conseil que je peux leur donner, c’est de garder confiance en elles et surtout de profiter. On ne se présente à Miss France qu’une seule fois. Elles ne sont pas là pour sauver des vies mais pour apprendre énormément sur elles. C’est un moment unique qui leur est offert et qu’elles garderont à jamais.

Quel objet indispensable les Miss régionales devraient-elles emmener dans leurs valises ?

(Elle réfléchit). Moi j’avais emmené une boîte, qui m’avait été faite par un membre de ma famille, avec plein de surprises à l’intérieur dont des lettres de mes proches pour pouvoir toujours me rappeler à la réalité. C’est une aventure émotionnellement intense et parfois on peut être un peu perdu, un peu fatigué, un peu stressé. Je leur conseillerai d’apporter une sorte de doudou qui les réconforte dans les moments de doute.

C’est un peu "Koh-Lanta" votre histoire de lettres…

(Elle explose de rire). J’avais à manger d’ailleurs ! J’avais du chocolat, du saucisson parce que j’adore ça, des confiseries… Souvent on me demande : "Est-ce que tu manges Amandine ?" Je pense que je mange bien plus que ce que vous imaginez (elle rit).

On croise les doigts pour que l'élection de Miss France 2022 soit en public- Amandine Petit

Miss France 2022 sera élue le 11 décembre à Caen, votre ville natale. Peut-on espérer que l’élection se tienne en public ?



Je ne peux pas m’exprimer sur ce sujet parce que tout dépendra du contexte sanitaire. On croise les doigts pour qu’il y ait du public et pour que les filles aient la chance d’être soutenues par leurs proches dans la salle. Je ne l’ai pas vécu donc je ne sais pas comment ça se passe (l’élection s’est tenue à huis-clos au Puy du Fou l’an dernier, ndlr) mais j’imagine qu’on est encore plus porté. On espère mais la santé prévaut toujours sur les événements en public.

À quoi ressemblera votre quotidien dès le 12 décembre ?

Je pense que ce jour-là, je vais dormir pendant trois mois (elle sourit). Je vais d’abord essayer de me reposer, de prendre du temps pour moi, pour me retrouver en famille. Bien sûr que je vais suivre le parcours de la nouvelle Miss, je sais que sa première journée sera très intense. Je serai là pour lui donner tous les bons conseils. 

Après avoir rendu leur couronne, certaines Miss changent de vie et d’autres retournent à leurs études. Avez-vous déjà des projets ?


Je vais reprendre mes études (en management des établissements et structures gérontologiques, ndlr). J’ai pu me rendre à l’Institut Pasteur pour la journée mondiale de la lutte contre la maladie d’Alzheimer en septembre et c’est le thème sur lequel je voulais écrire mon mémoire. Ça m’a donné encore plus envie d’approfondir ce sujet-là. J’ai aussi eu la chance d’être en contact avec les médias cette année. J’ai été chroniqueuse pendant deux mois sur Virgin Radio, c’était très intéressant. J’avais l’impression d’être entourée d’amis donc pourquoi pas continuer à la radio. Et peut-être que demain on se retrouvera à la télévision !

Miss France vient de fonder sa société, présidée par Alexia Laroche-Joubert. On peut vous imaginer travailler aux côtés de Sylvie Tellier, avec qui vous affichez une belle complicité ?

Je m’entends très bien avec Sylvie mais elle s’entend très bien avec toutes ses Miss ! C’est notre maman de l’aventure, c’est notre grande soeur. C’est elle qui nous donne les plus beaux conseils. Et puis nous deux, on se soutenait en tant que blondes aux yeux bleus (elle sourit). Dans l’immédiat, je ne rejoins pas la société Miss France. Mais on fait toutes partie implicitement de la famille en tant que Miss France.

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