VIDÉO - "Bébel" éternel : ses dix répliques cultes au cinéma

VIDÉO - "Bébel" éternel : ses dix répliques cultes au cinéma

FLASHBACK - "De "Pierrot le fou" à "L'As des as", l'acteur au charisme exceptionnel, mort lundi à l'âge de 88 ans, aura eu l'itinéraire d'un enfant gâté du cinéma. Retour sur dix répliques cultes piochées dans son impressionnante filmographie.

Pour tous, c'était "Bébel". Avec la mort de Jean-Paul Belmondo, ce lundi à l'âge de 88 ans, le 7e art perd une de ses figures les plus populaires, un acteur sachant tout faire, sans se prendre trop au sérieux, des films d'action aux plus belles heures du cinéma d'auteur. 

Jeune premier la cigarette au bec dans A bout de souffle, pendu à un hélicoptère au-dessus de Venise dans Le Guignolo... 

Il laisse derrière lui des rôles inoubliables. Dans les mémoires, c'est le Bébel au sourire ravageur, nez de boxeur et gouaille inimitable, qui restera. Voici quelques-unes des répliques cultes de Jean-Paul Belmondo :

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Jean-Paul Belmondo, la mort d'une légende

À bout de souffle, de Jean-Luc Godard (1960) : 

"Si vous n'aimez pas la mer, si vous n'aimez pas la montagne, si vous n'aimez pas la ville... allez vous faire foutre !"

Un singe en hiver, d'Henri Verneuil (1962) : 

"Une paella sans coquillages, c'est comme un gigot sans ail, un escroc sans rosette : quelque chose qui déplaît à Dieu !"

L'Homme de Rio, de Philippe de Broca (1964) : 

"Quitter son pays, sa famille, son armée, ses copains, franchir les océans pour voir une donzelle s'agiter dans un bruit de casseroles, ça vous paraît normal ?"

Cent mille dollars au soleil, d'Henri Verneuil (1964) : 

"Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent".

La sirène du Mississipi, de François Truffaut (1969) : 

- Jean-Paul Belmondo : "Quand je te regarde, c'est une souffrance" 

- Catherine Deneuve : "Pourtant hier, tu disais que c'était une joie

- Jean-Paul Belmondo : "C'est une joie et une souffrance"

Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur ? Un voleur, de temps en temps, ça se repose"- Jean-Paul Belmondo dans "Le Guignolo"

- Borsalino, de Jacques Deray (1970) : 

- Alain Delon: "François, pourquoi tu t'en vas ?" 

- Jean-Paul Belmondo: "Parce qu'on est deux".

- Docteur Popaul, de Claude Chabrol (1972) : 

"J'en ai assez d'être aimé pour moi-même, j'aimerais être aimé pour mon argent".

- Flic ou voyou, de Georges Lautner (1979) : 

"Je sais bien que t'as pas buté l'autre imbécile ! Mais t'en as fait flinguer d'autres ! Si on rajoute à ça le racket, la drogue, les putes, ça fait une jolie carrière quand même ! Les vingt ans que tu vas prendre, c'est un peu la médaille du travail qu'on va te remettre."

Lire aussi

 - Le guignolo, de Georges Lautner (1980) : 

"Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur ? Un voleur, de temps en temps, ça se repose".

- Itinéraire d'un enfant gâté, de Claude Lelouch (1988) : 

"Le meilleur moyen de faire croire que tu connais tout, c'est de ne jamais avoir l'air étonné. Parce que toi, tu as souvent l'air étonné, c'est un défaut (...) C'est étonnant, mais ça doit pas t'étonner".

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