VIDÉO - Jean-Paul Rouve dans "Sept à Huit" : "quand on critique les Tuche, j'ai l'impression qu'on dit du mal d'amis"

VIDÉO - Jean-Paul Rouve dans "Sept à Huit" : "quand on critique les Tuche, j'ai l'impression qu'on dit du mal d'amis"

PORTRAIT DE LA SEMAINE - Alors qu'il campe le père du Petit Nicolas dans les nouvelles aventures au cinéma du jeune héros, Jean-Paul Rouve s'est livré ce dimanche sur son enfance face à Audrey Crespo-Mara dans "Sept à Huit".

Père d'un adolescent à la ville, c'est en papa du Petit Nicolas que Jean-Paul Rouve reviendra sur les écrans le 20 octobre* prochain. Il a auparavant répondu ce dimanche dans "Sept à Huit" aux questions d'Audrey Crespo-Mara, qui lui consacrait son "portrait de la semaine".  L'occasion pour l'acteur et réalisateur de revenir sur ses origines populaires et nordistes assumées, indissociables de sa trajectoire et de ses choix. Il demande d'ailleurs régulièrement à l'enfant qu'il a été si la direction est toujours la bonne.

Toute l'info sur

Sept à huit

"Ça va, l'un dans l'autre je suis fier de toi, tu t’en es plutôt bien sorti", lui répond la voix de son enfance. Loin d'être un auto-satisfait, Jean-Paul Rouve explique dans cet entretien qu'il dialogue encore régulièrement avec l'enfant unique qu'il fut. Une petite voix qui l'a souvent encombré. "En ce moment ça va, on s'entend bien", s'amuse l'acteur face à Audrey Crespo-Mara. 

Aux origines

Le gosse de Dunkerque est devenu une star nationale, à la suite du triomphe de la série des "Tuche". Il a le sentiment de venir du même monde que cette famille populaire du Nord, et ne supporte pas qu'on les attaque pour ce qu'ils représentent : "Quand on critique les Tuche, j'ai l'impression qu'on dit du mal d'amis". 

 

Son père n'était pas un "Jeff Tuche", se souvient-il, mais "certains de ses amis, ou d'autres membres de la famille, oui". C'est aussi son père qu'il défend, quand il se souvient que sa famille maternelle, plus petit-bourgeoise, regardait "avec un certain mépris" cet ouvrier des chantiers navals, que leur fille avait choisi pour mari. "Peut-être que ça m'a donné la force d'en vouloir plus", suppose Jean-Paul Rouve.

Éloge de la mélancolie

Fils unique, enfant solitaire, timide et mélancolique, chez Jean-Paul Rouve, l'humour arrive "plus tard, à l'adolescence, comme une arme et comme une protection". Ce n'était pas une enfance malheureuse, précise-t-il, mais "je rêvais d'ailleurs : à un moment il faut partir, il faut savoir s'en aller !"

 

Les films qu'il réalise conservent d'ailleurs la mélancolie de cette enfance : "Je trouve que c'est un sentiment tellement beau, la mélancolie, tellement noble, et tellement humain". "Chez moi, c'est comme un parfum qui flotte en permanence", reconnaît-il. Sa carrière conserve d'ailleurs depuis ses débuts la trace de ces paradoxes de l'enfance, avec un va-et-vient constant entre comédies populaires et films intimistes. 

 

* "Le Trésor du Petit Nicolas", de Julien Rappeneau

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

REVIVEZ - "Danse avec les stars" la finale : c'est Tayc qui l'emporte face à Bilal Hassani !

Variant "Omicron" : "S'il y a un cas en Belgique, il y en a déjà en France"

EN DIRECT - Covid-19 : plus de 37.000 cas détectés ces dernières 24 heures en France

VIDÉO - À Marseille, Éric Zemmour termine son périple chahuté par un échange de doigts d'honneur

En évoquant "l'autonomie" de la Guadeloupe, Sébastien Lecornu fait des vagues

Lire et commenter
LE SAVIEZ-VOUS ?

Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies.