La crise et le froid ont bien failli nous priver de roses rouges

La crise et le froid ont bien failli nous priver de roses rouges

REPORTAGE - À cinq jours de la Saint-Valentin, on a frôlé la catastrophe à cause de la crise et du froid. En effet, il a bien failli ne pas y avoir de roses rouges.

Qu'importe le niveau d'affection, la rose rouge est un incontournable de la Saint-Valentin. Cette année, les prix ont flambé et le bouquet risque de coûter cher. "Je vais être obligée de la vendre entre cinq et six euros", estime Émilie El Yahyaoui, fleuriste à Fresnes (Val-de-Marne). C'est 1,50 euro plus cher que l'an dernier. Une augmentation qui s'explique par la difficulté des fleuristes à s'approvisionner. Au marché de Rungis, les marchandises arrivent au compte-gouttes. En cause, la provenance des roses qui traverse parfois le monde entier avant d'arriver chez nous.

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Le 13h

Avec désormais moins d'avions, les livraisons prennent du retard. Ajoutée à cela, une tempête de neige aux Pays-Bas, autre producteur de roses rouges qui a bien failli causer une pénurie. Malgré les conditions catastrophiques, plusieurs camions étaient arrivés à minuit. 

Une bonne nouvelle alors que pour cette Saint-Valentin, les fleuristes s'attendent à voir la demande en rose augmenter. Avec la fermeture des restaurants, beaucoup ont l'intention de se rabattre sur les bouquets de fleurs.

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