"Laissez-nous travailler ! ", le cri de colère des cafetiers, patrons de discothèques et traiteurs

"Laissez-nous travailler ! ", le cri de colère des cafetiers, patrons de discothèques et traiteurs

Certains ne se relèveront pas des six mois de fermeture qui leur ont été imposé. Restaurateurs, gérants de bar, de discothèque, de thalassothérapie, de bowling, ils n'ont pas l'habitude de descendre dans la rue mais ont manifesté à Paris dans le calme.

Fabien Meuron, gérant du bar "Le Fabinou'z", en Bretagne, redoute de voir son rêve s'effondrer. "J'appelle aujourd'hui à l'aide parce que ça fait à peine un an que je suis ouvert. Au total, j'ai cumulé cinq mois de fermeture sur mes douze". Agnès Faure, gérante de la discothèque "Kripton Club" à Yssingeaux, en Haute-Loire, fermée depuis neuf mois, a reçu 15 000 euros d'aides de l'État, mais n'a aucune visibilité sur l'avenir. "On a 20 employés en chômage partiel. On ne demande qu'à travailler. Il faut nous laisser une chance. Il faut qu'on puisse prouver que nous aussi on peut mettre des protocoles en place".

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Laurent Tribouillet, un grossiste en boissons, a perdu 96% de son chiffre d'affaires. Il livre encore quelques Ehpad et n'a eu pas droit au fond de solidarité. Tous nous ont confié avoir peur d'une vague de fermeture dans les prochains mois. Des drames financiers et humains qui pourraient concerner 90 000 établissements selon les syndicats.

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