Que se passe-t-il lorsqu'une station de ski ferme ?

Que se passe-t-il lorsqu'une station de ski ferme ?

REPORTAGE - En plein hiver, ce ne sont pas les restrictions sanitaires qui empêchent la station de Céüse d'ouvrir ses pistes. À 1.500 mètres d'altitude, cette station pionnière des Hautes-Alpes est désormais à l'arrêt.

La station de la Céüse comme bon nombre d'autres à travers le pays, est à l'arrêt. Pour cause, la neige y est devenue trop rare. "Personne n'a imaginé ce type de scénario. Aujourd'hui, il y a besoin de s'adapter aux dérèglements climatiques et de fournir diverses activités tout au long de l'année", explique Georges Allemand, adjoint au maire de Manteyer (Hautes-Alpes).

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Complexes hôteliers et restaurants se retrouvent aujourd'hui sans repreneur. Difficile de croire que Céüse et ses neuf pistes, démarrés en 1935, accueillaient certaines années jusqu'à 30 000 skieurs. Pour attirer des touristes en toute saison, il faudrait d'abord restaurer le paysage. C'est le travail de Jean-Paul Rochaix.

Pour les domaines qui avaient tout miser sur le ski, difficile de se séparer de ses vestiges même quand ils abîment la montagne depuis de nombreuses années. Il y a notamment le départ du téléski ou la cabane des perchmans qui sont en piteux états. Pourtant, les laisser sur les lieux, même à l'arrêt, coûte près de 100 000 euros par an. Il faut savoir que le nombre de remontées obsolètes augmente chaque année. Aujourd'hui, 27% des stations construites dans le pays sont définitivement fermées.

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