"Une affaire à partir de rien" : Jean-Michel Blanquer minimise la polémique sur le syndicat "Avenir lycéen"

"Une affaire à partir de rien" : Jean-Michel Blanquer minimise la polémique sur le syndicat "Avenir lycéen"

POLÉMIQUE - Le ministre de l'Education nationale a réfuté dimanche toute instrumentalisation du syndicat lycéen après la publication d'articles dans Libération et Mediapart.

Circulez, il n'y a rien à voir. Jean-Michel Blanquer, invité dimanche soir sur RTL, est revenu sur les révélations qui touchent le syndicat "Avenir lycéen", créé en 2018 et piloté, selon Mediapart et Libération, depuis la rue de Grenelle pour soutenir le ministre de l'Education nationale. 

"On voit bien que Libération et Mediapart essayent de faire une affaire à partir de rien", a déclaré Jean-Michel Blanquer au micro de nos confrères, jugeant qu'il ne s'agissait là que de lycéens "qui ont peut-être dépensé de manière inopinée l'argent qu'ils avaient"

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"Pourquoi pas une commission d'enquête ?"

Le ministre a également indiqué qu'une enquête administrative avait été ouverte sur les dépenses d'"Avenir lycéen". Trop peu pour La France insoumise, qui réclame une commission d'enquête parlementaire sur le syndicat. 

"Pourquoi pas une commission d'enquête ? Ça peut être intéressant. J'aime bien quand il y a des enquêtes, c'est très important pour la démocratie", a répondu favorablement le ministre de l'Education qui se défend de toute influence sur le syndicat, étrillant au passage les élus insoumis. 

"C'est très frappant de voir cela dit par LFI alors que c'est un secteur qui cherche depuis des années à avoir une influence sur le milieu lycéen, sur le milieu estudiantin donc les liens sont énormes entre LFI et une série d'organisations... c'est vraiment le pompier pyromane, des personnes qui baignent dans ce type logique et qui accusent autrui de faire pareil mais ce sont eux qui font ça c'est pas moi", riposte Jean-Michel Blanquer.

Dans une enquête publiée samedi 21 novembre, le journal Libération affirme que le syndicat "Avenir lycéens" a été fondé en 2018 "pour servir la communication du ministre, et surtout rompre tout dialogue avec les syndicats lycéens".  De son côté Mediapart avait révélé que cette même organisation syndicale avait reçu 65.000 euros de subventions en 2019 qu'il avait dilapidés en frais de bouche et hôtels de luxe.

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