Etats-Unis : à J-25, la pinata de Donald Trump se fait brûler au Mexique

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JOUR APRÈS JOUR – Petites phrases assassines, embellie dans les sondages, meetings ou image insolite… Jusqu'au vote des électeurs le 8 novembre prochain, LCI vous propose chaque matin un compte-rendu de la campagne américaine. Au menu de ce jeudi : des Mexicains qui brûlent une effigie du candidat républicain.

Une image : Trump brûlé au Mexique

Une dizaine de manifestants ont exprimé mercredi à Mexico, la capitale du Mexique, leur dégoût du candidat républicain. Après avoir pendu une pinata à son effigie, le groupe s’est défoulé dessus.  La poupée de papier a été battue à coups de bâtons avant d’être brûlée, aux cris des militants qui scandaient “dégage Trump”. Dans la culture mexicaine, la pinata représente le diable.  En agissant ainsi, ce groupe protestait également contre le pouvoir mexicain, qui avait reçu Donald Trump en août dernier .

Deux personnages : Jessica Leeds et Rachel Crook

Plusieurs femmes ont accusé mercredi Donald Trump de harcèlement sexuel. En particulier Jessica Leeds et Rachel Crook : la première lui reproche de l'avoir "pelotée" alors qu'elle était assise à côté de lui dans un avion il y a plus de trois décennies. La seconde affirme qu’il l'a embrassée contre son gré en 2005 lorsqu'elle travaillait comme réceptionniste dans la tour Trump Tower appartenant au magnat de l'immobilier.


 "Il était comme une pieuvre (...) ses mains étaient partout", a lancé Jessica Leeds, aujourd'hui âgée de 74 ans, et dont les proches ont aussi été questionnés par le New York Times. Rachel Crooks avait quant à elle 22 ans le jour de l'agression qu'elle reproche à Donald Trump lors d'une rencontre survenue à la sortie d'un ascenseur. Après avoir simplement fait connaissance et échangé une poignée de main, "il m'a embrassé directement sur la bouche", a-t-elle souligné. "J'étais complètement bouleversée qu'il me pense insignifiante au point de pouvoir faire ça",  se souvient-elle.


Vidéo ci-dessous : de nouvelles accusations contre Trump

En vidéo

Donald Trump face à de nouvelles accusations d'attouchements sexuels

Une phrase : Donald Trump est une "révoltante limace inapte au mandat public"

La chambre basse de l'Etat australien de Nouvelles-Galles du Sud n’est pas tendre avec le républicain. Pour preuve, cette motion approuvée jeudi à l'initiative du député Vert Jeremy Buckingham qui condamne les propos "misogynes, haineux" du candidat du parti de l'éléphant. Aucun élu ne s'étant opposé au texte, les services du Parlement l'ont enregistré comme étant approuvé à l'unanimité.


Une photo : "Trumpapillar", la chenille sosie de Trump

La campagne du candidat républicain inspire-t-elle les chenilles péruviennes ? C'est en tout cas l'avis du photographe Jeff Cremer. En déplacement au Pérou, il a découvert la chenille-chat (ou plus exactement Megalopyge operculari), dont le pelage ressemblerait à s'y méprendre à la coiffure de Donald Trump. A vous de juger.

Une vidéo : l’automate prédicateur qui caricature Trump

Un automate aux traits du candidat républicain qui multiplie les apparitions dans les rues de New York depuis mardi, énonçant prédictions improbables et grossièretés. Inspiré par la machine "Zoltar", du film à succès "Big" (1988) avec Tom Hanks en vedette, l'automate aux traits du candidat républicain s'est installé mercredi devant le Trump International Hotel, au coin de Central Park et de la 8e Avenue. "Regardez ma boule de cristal et voyez l'avenir de l'Amérique (...) Mes sommets mondiaux aux Bahamas seront pleins de filles étrangères", débite l'automate, avec la voix parfaitement imitée du magnat de l'immobilier (voir vidéo ci-dessous).

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