Etats-Unis : à J - 6, Robert Trump, un lointain cousin français de Donald, retrouvé en Mayenne

ÉLECTION AMÉRICAINE 2016
JOUR APRÈS JOUR - Petites phrases assassines, embellie dans les sondages, meetings ou image insolite… Jusqu'au vote des électeurs le 8 novembre prochain, LCI vous propose chaque matin un compte-rendu de la campagne américaine. Au menu de ce mercredi notamment : un lointain cousin français de Donald Trump qui vit en Mayenne, loin des soubresauts de la course à la Maison-Blanche.

Un personnage : dans la famille Trump, je demande... Robert

"Mes voisins, quand ils me voient passer ils crient 'tiens, v’là le président qui arrive !'" Depuis quelques mois, le quotidien de Robert, un retraité de 67 ans qui vit à Brécé, un petit village de Mayenne, est quelque peu chamboulé. En cause ? Son nom de famille : Trump. "Théoriquement, c’est l’arrière-arrière petit cousin de mon arrière-grand-père. Je ne suis pas sûr du degré à 100%, mais nous avons un ancêtre commun", a-t-il expliqué à France Bleu. Le milliardaire américain aurait d'ailleurs essayé de rentrer en contact avec lui il y a une trentaine d'années.  Le père de Robert aurait en effet reçu un courrier d'un certain Donald Trump, qui recherchait de la famille en Europe : "Mon père l’a ouvert et quand il a vu inscrit le nom Donald Trump, il a dit qu’il ne voulait pas qu’on le prenne pour un Mickey. Il ne parlait pas anglais. Il nous l’a dit quelques temps après", raconte le sexagénaire au journaliste qui l'a rencontré.

Le fait du jour : Barack Obama plus que jamais en campagne

Barack Obama intensifie ses efforts pour qu'Hillary Clinton lui succède à la Maison-Blanche. Avec, pour tenter de mobiliser les troupes, un message qui pourrait se résumer en une formule : faites-le pour moi. Fort d'une cote de popularité de fin de mandat à faire pâlir nombre de dirigeants sur le départ à travers le monde (54% selon la dernière enquête hebdomadaire de Gallup), le président démocrate sillonne, dans la dernière ligne droite avant le scrutin du 8 novembre, les Etats où la lutte s'annonce la plus rude.

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Dans la semaine à venir, il aura peu l'occasion de se pencher sur d'épineux dossiers dans le Bureau ovale : ses journées seront presque exclusivement consacrées à pousser la candidature de son ancienne secrétaire d'Etat. Après Columbus (Ohio) mardi, il sera mercredi à Raleigh (Caroline du Nord), jeudi à Miami puis Jacksonville (Floride), vendredi à Charlotte (Caroline du Nord). A chaque fois, bien sûr, il faut s'attendre à une avalanche de compliments pour "Hillary" ("Il n'y a jamais eu un homme ou une femme qui soit aussi qualifié pour ce poste, jamais !") et un lot de flèches soigneusement aiguisées contre son rival républicain Donald Trump ("Il dit qu'il sera son propre conseiller car il a un cerveau bien fait. Mais qui parle comme ça? Allons ! Allons !").

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Une phrase : "Dès que cette élection sera terminée, (...) je vais regarder autant de séries télévisées que possible"

Hillary Clinton, accro au binge watching ? La démocrate a l'intention de regarder plein d'émissions et de séries télévisées après le jour du scrutin. Si elle est élue, la démocrate ne sera investie que le 20 janvier. "Je regarde les séries pour me détendre", explique-t-elle ce mercredi au magazine People, en précisant qu'en campagne, elle n'a pas le temps de le faire car elle est toujours dans un avion ou en réunion publique.


Un chiffre : 46

Un sondage ABC-Washington Post publié mardi donne Donald Trump à 46% des intentions de vote, contre 45% à Hillary Clinton. Le 22 octobre, les pourcentages, pour ce même sondage, étaient de 50% pour la démocrate et 38% pour Donald Trump.

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