PHOTOS — Le pire de Trump : quand il compare son élection au Brexit

ÉLECTION AMÉRICAINE 2016

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La présidence Donald Trump

OUTRANCE - A trois jours du scrutin, le républicain a promis que son élection à la présidence serait une secousse comparable à la sortie britannique du Royaume-Uni. Une preuve de plus que, question sorties de route, Donald Trump ne craint personne. Florilège.

1/10Le 5 novembre en Caroline du Nord, Donald Trump reprend un de ses classiques pour parler de la perspective de son élection, la comparant au tremblement de terre qui a saisi l'Union européenne après la victoire des europhobes dans le référendum sur la place de la Royaume-Uni dans l'Union.

AFP

2/10Le 26 octobre, quelques jours après que le vice-président américain a fait part de son souhait de se confronter physiquement à lui, Donald Trump remet une pièce dans la machine et fanfaronne à son tour dans ce combat de septuagénaires.

AFP

3/10Lors du troisième débat présidentiel, mercredi 19 octobre, Donald Trump n'a (une fois de plus) pas fait dans la finesse en évoquant le droit à l'avortement défendu par Hillary Clinton.
4/10En 2005, Donald Trump tient des propos particulièrement vulgaires, frisant l'apologie du viol, dans une vidéo qui l'enregistre à son insu. Le 7 octobre, l'avant-veille du débat, le Washington Post publie la bombe, ce qui vaut au candidat républicain de passer un week-end sous tension, constellé de lâchages et d'accusations en sexisme.

AFP

5/10En dépit des insultes, des attaques personnelles, de l'objectification, des miss Univers harcelées, du sexisme, de la mise en avant de "la carte de la femme" de Hillary Clinton, de cette journaliste de Fox News aux questions saignantes qui "avait du sang qui sortait d'on ne sait où", du physique des femmes noté sur dix... Donald Trump, le 5 octobre 2016, et de nombreuses fois avant et après, répète tout son respect pour "les femmes".

AFP

6/10Lors du débat du 26 septembre, Donald Trump, en réponse à Hillary Clinton qui l'accuse de ne pas payer de taxes fédérales, a une façon bien à lui de juger sa vaste opération d'optimisation fiscale. Pas sûr que ses électeurs ET contribuables apprécient tous.
7/10Le 15 septembre, Donald Trump repousse les limites de la mauvaise foi en osant annoncer que c'est sa rivale, déjà candidate en 2008, qui a laissé entendre que le candidat Obama n'était pas né aux Etats-Unis, et donc, pas éligible au poste de président. Sauf qu'il n'en est rien, ainsi que l'ont démontré à plusieurs reprises les médias américains, de The Atlantic à Politico en passant par le Washington Post.

AFP

8/10Parce qu'il ne faut quand même pas trop en demander. Au lendemain de l'évanouissement de sa rivale à Ground Zero, lors de la commémoration du 11-Septembre, Donald Trump lui avait souhaité un bon rétablissement. Mais chassez le naturel...

AFP

9/10 Voici la technique de drague de la communauté noire américains de Donald Trump, vendredi, lors d'un discours à Dimondale, dans le Michigan : "Qu'avez-vous à perdre ?"

AFP

10/10 Pas rassasié par sa suggestion très appuyée aux pro-armes de se battre pour maintenir le second amendement, Donald Trump a enchaîné en faisant de Barack Obama... le fondateur de Daech, mercredi 10 août.

AFP