Affaire Ferrand : pour le porte-parole du gouvernement, "l’ouverture d’une enquête préliminaire est une bonne nouvelle"

Affaire Ferrand :  pour le porte-parole du gouvernement, "l’ouverture d’une enquête préliminaire est une bonne nouvelle"

POLÉMIQUE - Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a salué ce jeudi en fin de matinée sur LCI l'ouverture d'une enquête préliminaire dans l'affaire Ferrand. Il prévient néanmoins : si le ministre de la Cohésion des territoires était mis en examen, "il serait immédiatement démis de ses fonctions".

Le gouvernement maintient sa confiance au ministre de la Cohésion des Territoires, Richard Ferrand, autour duquel la pression s'accroît après l'ouverture ce jeudi par le parquet de Brest d'une enquête préliminaire dans l'affaire immobilière impliquant ce soutien de la première heure d'Emmanuel Macron.

Selon le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, interrogé sur LCI en fin de matinée, l’ouverture de cette enquête préliminaire "est une bonne nouvelle car cela va permettre de sortir du débat moral et de la lecture d'articles de presse qui mettent en cause Richard Ferrand et de laisser à celles et ceux qui en ont le pouvoir la capacité d'instruire le dossier".

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"S'il y a confirmation ou infirmation, cela permettra de prendre des décisions"- Christophe Castaner

L’exécutif précise que l’avenir de Richard Ferrand au sein du gouvernement est désormais entre les mains de la justice. "S'il y a confirmation ou infirmation, cela permettra de prendre les décisions", a assuré Christophe Castaner sur notre chaîne  "Le Premier ministre a fixé une règle :  si Richard Ferrand était mis en cause, était mis en examen, il serait immédiatement démis  de ses fonctions", a-t-il notamment rappelé, ajoutant qu'"il est important de laisser la  justice travailler".

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"Nous voulons des règles claires qui s'appliquent pour les femmes et les hommes politiques, des règles de transparence totale", juge par ailleurs le porte-parole du gouvernement. "C'est parce qu'il y a des règles qu'il faudra les respecter mais c'est aussi au nom de ces règles qu'il faudra éviter les procès d'intention qui peuvent être fait", ajoute-t-il. "Etre un homme politique ne fait pas de vous un coupable", conclut Christophe Castaner.

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