L'acteur américain Danny Glover (Roger Murtaugh dans "L'Arme Fatale") appelle à voter Mélenchon

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Jean-Luc Mélenchon, l'"insoumis"

SURPRISE - L'acteur américain Danny Glover s'inquiète des prochaines élections présidentielles en France, soucieux qu'un clivage Clinton/Trump ne se reproduise dans l'Hexagone. Avec Mark Ruffalo, Noam Chomsky et Eve Ensler, il cosigne une pétition appelant à soutenir "le candidat de la gauche le plus haut dans les sondages".

Aux côtés de Mel Gibson dans L'Arme fatale, Danny Glover a incarné un policier que rien ne pouvait faire reculer. Ce que l'on sait moins, c'est qu'il s'avère être aussi un citoyen engagé. Cette fois, il convie les Français à réagir sur la prochaine élection présidentielle.

Ainsi, avec l'acteur Mark Ruffalo, l'écrivaine Eve Ensler et le philosophe Noam Chomsky, le comédien cosigne une pétition intitulée "France : Please Don't Repeat Clinton vs. Trump Tragedy" (soit, en français : "La France : s'il te plait, ne répète pas la tragédie Clinton vs. Trump") s'adressant à la société française progressiste ("French Progressive Civil Society"). 

Ensemble, Danny Glover, Mark Ruffalo, Eve Ensler et Noam Chomsky enjoignent aux électeurs de "réagir" pour ne pas avoir à choisir "entre une élite politique à tendance libérale (sous-entendu, Fillon ou Macron) et le populisme xénophobe (Marine Le Pen)" et à soutenir un "mouvement progressiste, pour la France et pour le monde entier". 

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"Nous ne voulons pas que la tragédie se répète en France"

Dans la pétition, les quatre artistes assurent qu'un tel scénario a favorisé l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis ("nous ne voulons pas que cette tragédie se répète en France, avec les terribles conséquences globales que nous connaissons. Ce ne serait pas une farce, ce serait juste une tragédie."). Par ailleurs, ils sont également conscients que le scénario Mélenchon-Le Pen peut aussi avoir lieu au second tour. 

En d'autres termes, ils incitent à voter Mélenchon et ce dès le premier tour, s'appuyant sur la montée spectaculaire du candidat dans les sondages, tout en le mettant en opposition avec Benoît Hamon, soutenu selon eux par "une faible proportion d'électeurs".   

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