Du "pédalo" à Macron qui "prend la mer" : le quinquennat mouillé de Hollande

Élections Européennes 2019

TITANIC - Depuis son élection, François Hollande voit son destin intimement lié à la pluie et à la tempête. Ses détracteurs en font un leitmotiv. Retour sur ces métaphores maritimes à répétition.

1/10Le 30 août 2016, Emmanuel Macron quittait Bercy sur une navette fluviale. Le lendemain, il expliquait qu'il "se devait de prendre la mer". Bref, il quittait le navire pour de bon.

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2/10Le maire de Béziers, Robert Ménard (proche du FN), réagissant à la démission d'Emmanuel Macron. L'image du Titanic est récurrente en politique, et particulièrement prisée sous François Hollande.

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3/10Le député LR des Alpes-Maritimes après une charge de Manuel Valls contre le "danger" que représenterait Nicolas Sarkozy, en août 2016.

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4/10Lors d'un déplacement (pluvieux) à Mayotte, François Hollande ironise à nouveau sur sa relation avec la pluie.

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5/10Le président de région Paca, en janvier 2016, réagit après les voeux du Président.

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6/10François Hollande décrivant les négociations tendues de la conférence environnementale (COP21) en décembre 2015.

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7/10Jean-François Copé, candidat à la primaire de droite, réagissant après la nomination du gouvernement Valls en avril 2014.

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8/10Dès sa première année de mandat, la légende veut que François Hollande soit le président de la pluie. Cela se vérifiera en août 2014, lors de son fameux discours (sans parapluie) sur l'île de Sein.

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9/10Le secrétaire d'Etat André Vallini, alors député, s'inquiétait dès novembre 2012 de l'impopularité croissante du chef de l'Etat face à une situation économique très compliquée.

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10/10La fameuse formule de Jean-Luc Mélenchon à propos de François Hollande, en novembre 2011. La formule du "capitaine de pédalo" poursuivra François Hollande durant tout son mandat.

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