EN DIRECT - Européennes : premier meeting de campagne pour François-Xavier Bellamy et Les Républicains

ÉLECTIONS EUROPÉENNES 2019
CAMPAGNE - Du 23 au 26 mai 2019, les électeurs des 27 Etats-membres de l'Union européenne (ou 28, si le Royaume-Uni se décide à y participer malgré le Brexit) doivent se rendre aux urnes pour élire leurs représentants au Parlement européen. Suivez les dernières infos sur cette campagne à plusieurs enjeux sur LCI.fr.
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ÉVÉNEMENT


Ce mercredi soir sur LCI, ne manquez pas "La grande confrontation". A l'issue du Grand débat, et à la veille de la conférence de presse d'Emmanuel Macron, six leaders politiques feront leurs propositions. 

JEAN-CHRISTOPHE LAGARDE

JEAN-CHRISTOPHE LAGARDE

JEAN-CHRISTOPHE LAGARDE

VIDÉO


François Xavier Bellamy a tenu son premier meeting de campagne mardi soir  à Caen. Voici ce qu'il faut retenir. 

JEAN-CHRISTOPHE LAGARDE


"Il vaut mieux avoir une sincérité que plusieurs", lance Jean-Christophe Lagarde à l'attention de Nathalie Loiseau et les révélations sur sa présence sur une liste étudiante d'extrême droite en 1984.  "Nathalie Loiseau a oublié de dire la vérité", ironise-t-il.

JEAN-CHRISTOPHE LAGARDE

ÉVÉNEMENT


Ce mercredi soir sur LCI, ne manquez pas "La grande confrontation". A l'issue du Grand débat, et à la veille de la conférence de presse d'Emmanuel Macron, six leaders politiques feront leurs propositions. 

LES RÉPUBLICAINS


François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux élections européennes, a tenu mardi soir son premier meeting de campagne à Caen - celui initialement prévu mardi dernier à Nice ayant été annulé en raison de l'incendie de Notre-Dame. Une réunion publique au cours de laquelle le parti de droite a pu mettre en scène son "rassemblement". Étaient notamment présents : Gérard Larcher, Laurent Wauquiez, ou encore Hervé Morin. 


L'occasion pour François-Xavier Bellamy de défendre sa vision de l'Europe, mettant en avant l'"héritage judéo-chrétien" et la "tradition chrétienne qui a fait mûrir petit à petit, pendant des siècles, le sens de la dignité humaine" sur le Vieux continent. Selon lui, "nous avons fait une grande erreur (...) en refusant de nommer dans les traités européens les racines de notre Europe."

LEVÉE DE FONDS


Le Rassemblement national (RN) a bouclé son "emprunt patriotique" en vue des élections européennes, qui lui a permis de lever 4 millions d'euros, a annoncé mardi le parti de Marine Le Pen.


Lancé il y a deux semaines, cet emprunt proposait un intérêt de 5% avec un minimum de 1.000 euros, pour faire face au refus des banques de prêter de l'argent à la formation d'extrême-droite, deuxième dans les intentions de vote derrière La République en marche.


"La direction du mouvement ainsi que l'ensemble des colistiers tiennent à remercier tous ceux qui ont contribué à l'emprunt, qu'ils partagent nos combats ou soient simplement attachés à la pluralité démocratique", a indiqué le RN dans un communiqué. "La réussite de cet emprunt et ce bel engouement populaire ne doivent néanmoins pas faire oublier le problème politique de fond désormais posé de manière récurrente, et à plusieurs formations politiques, par le financement des campagnes électorales", plaide l'ex-Front national. 

LOISEAU


"Il faut une banque, un financement massif par l'économie. Nous le porterons fortement" a assuré Nathalie Loiseau à propos de la transition écologique.

LOISEAU


"Notre programme nous en parlons jour après jour à travers la France. Il a été construit sur la base de ce que les Français nous ont dit. C'est une des sorties du Grand débat. Le programme complet sortira le 9 mai, jour de la fête de l'Europe" a annoncé Nathalie Loiseau.

"Nous sommes favorables à taxer les entreprises du numérique en Europe ; nous avons des propositions pour créer un bouclier fiscal en Europe ; l'Europe doit prendre sa part dans la transition écologique" a énuméré la candidate comme premières propositions. 

LOISEAU


Nathalie Loiseau, tête de liste La République en marche aux élections européennes, est l'invitée de LCI ce lundi matin.

"Je souhaite que l'Europe se réunisse autour de Notre-Dame car c'est notre patrimoine. Je souhaite qu'on fasse un grand chantier avec les apprentis européens" pour aider à sa reconstruction, explique l'ancienne secrétaire d'Etat aux Affaires européennes. "C'est quelque chose qui me fait rêver, pour que Notre-Dame parle autant aux jeunes qu'aux plus âgés."

BROSSAT

"Je ne taperai jamais sur les autres forces de gauche, parce que je sais qu'après le 26 mai, il faudra que nous travaillions ensemble."

PCF

"Aux électeurs, je dis de choisir ceux qui ont été constants. Nous n'avons jamais dit aux électeurs que nous ferions l'Europe sociale avec des traités qui disaient l'inverse."

FREXITERS TOUS UNIS

Florian Philippot se laisserait volontiers tenter par une alliance avec l'ex-candidat à la présidentielle François Asselineau en vue des européennes.

LE PS CHEZ LES SOCIAUX-DEMOCRATES

Très alarmiste, la tête de liste PS/Place publique pour les européennes Raphaël Glucksmann, qui critiquait "la mentalité de videur de boîte de nuit" à gauche, en visant le refus des différentes listes, du PCF à Génération.s et EELV - il n'a jamais proposé à LFI de le rejoindre - de s'unir dans sa liste, a confirmé que les potentiels élus de sa liste siégeraient "au sein du groupe social-démocrate". C'est, dit-il, "la seule façon de construire une majorité" de gauche au Parlement européen. Une analyse qui va à l'encontre de... toutes les autres listes de gauche en France.

LAGARDE

Sur France Inter, ce midi, le candidat UDI Jean-Christophe Lagarde s'est défendu de n'avoir pas fait de liste commune avec la majorité présidentielle, alors que son parti vote majoritairement avec cette dernière à l'Assemblée nationale. "S'il y avait eu un projet chez monsieur Macron nous aurions pu faire une liste avec lui mais il n'y a pas de projet". Alors qu'on lui opposait la proposition de Smic européen de Nathalie Loiseau, il a usé d'une expression chère au président en la qualifiant de "poudre de perlimpinpin". 

GRAND JURY

Plus tôt dans la journée, Nicolas Dupont-Aignan a rebondi sur la campagne des européennes pour dire tout le mal qu'il pensait des envies gouvernementales de repousser l'âge de départ à la retraite.

EN TOUTE FRANCHISE

Alors que sa liste plafonne à un-demi point dans les sondages, le président des Patriotes Florian Philippot était interrogé sur sa proximité avec les Gilets jaunes dans le cadre de la campagne des européennes.

ROYAUME-UNI


Nos voisins veulent sortir de l'Europe mais... devraient même envoyer des députés au Parlement européen

Grande-Bretagne : le parti du Brexit en tête des sondages pour les élections européennes

Grande-Bretagne : le parti du Brexit en tête des sondages pour les élections européennes

NOTRE-DAME DE PARIS

Après le violent incendie qui a frappé la cathédrale Notre-Dame de Paris, les principales têtes de liste aux Européennes ont décidé de suspendre provisoirement leur campagne

Incendie de Notre-Dame de Paris : face à l'émotion générale, les politiques se mettent en pause

Incendie de Notre-Dame de Paris : face à l'émotion générale, les politiques se mettent en pause

GLUCKSMANN

Raphaël Glucksmann, tête de liste Place Publique-PS-Nouvelle Donne, est l'invité de LCI : "J'appelle les gens qui se sentent otages de ce duel Macron-Le Pen à comprendre qu'on ne refait pas le match de 2017"

"Il y a un réveil d'une conscience de gauche à l'échelle européenne"

"Je voulais un rassemblement à gauche, ma porte est toujours ouverte. C'est une occasion ratée, on n'a pas le choix. J'appelle les autres forces qui partagent le même projet à nous rejoindre"

LE PEN


Jean-Marie Le Pen apporte son soutien à la liste du Rassemblement national. "Je soutiens la liste de ma fille qui est conduite par Jordan Bardella, un très jeune homme mais talentueux semble-t-il" a déclaré le fondateur du FN à l'AFP.

"On peut être en désaccord sur un certain nombre de points et être en accord sur la ligne générale", a-t-il ajouté. Il a toutefois ajouté qu'il serait "s'il le fallait", partisan d'un "Frexit", c'est-à-dire à la sortie de la France de l'UE

HAMON

VIDEO - Alors que son mouvement cherche toujours à financer la campagne des européennes, Benoît Hamon répond aux rumeurs d'abandon est assurant vouloir aller "jusqu'au bout"

IMMIGRATION

Benoît Hamon (LCI) : "Il faut revoir le règlement de Dublin sur les conditions d'accès à l'UE, selon lequel le migrant qui arrive est pris en charge par le pays d'accueil. La France se déshonore avec son attitude fermée face à la crise humanitaire"

"Christophe Castaner peut raconter ce qu'il veut. Etre solidaire devient un délit. Ses déclarations [sur les ONG et les passeurs] sont un déshonneur pour la France"

GAUCHE

Benoît Hamon : "Moi, je suis libre [...] J'entends bien être au coeur d'un groupe parlementaire qui ne s'alliera pas avec la droite"

"Nous avons un désaccord avec Jean-Luc Mélenchon qui est stratégique. Je dis qu'il faut renégocier les traités, pas sortir des traités"

"La liste que nous avons constituée est nouvelle. C'est un projet paneuropéen. On n'a pas un programme pour les élections, qui disparaît au moment où l'on devient député européen"

CAMPAGNE

Benoît Hamon sur LCI, à propos du financement de la campagne : "Le fait qu'un seul parti, LaREM, soit financé par des banques, c'est un sujet"

"Nous aurons de quoi financer cette campagne jusqu'au bout, pas d'inquiétude là-dessus"

HAMON

Benoît Hamon, invité politique de LCI : "La tête de liste LAREM [Nathalie Loiseau] propose un Smic européen, à 50% du salaire médian, 880 euros. Si c’est une cible, ce le sera aussi en France. C'est favoriser ce qui pourrait demain être une remise en cause du Smic en France"

BREXIT

"Il n'est pas sûr que les Anglais votent aux élections européennes, si Theresa May parvient à un accord de retrait" avant le scrutin, estime la secrétaire d'Etat Amélie de Montchalin sur France Inter.

"Si les Britanniques veulent rester dans l'Union européenne, ils ont la possibilité de le dire à l'UE. C'est la décision du peuple britannique"

GLUCKSMANN

La tête de liste PS-Place Publique, Raphaël Glucksmann, sur Radio Classique : "Les eurosceptiques font preuve d'une force de conviction incroyable, alors que ceux qui défendent l'idée européenne semblent inhibés, gênés. Moi, je ne suis pas inhibé"

"J'assume complètement d'être tête de liste, je suis moi-même un combattant. Simplement, ma conception est un peu différente de cette conception française qui consiste à rejouer, à chaque élection, la présidentielle"

"La campagne ne fait que commencer. On va mobiliser. Cette sincérité, je suis persuadé qu'elle va mobiliser"

MIGRANTS

Stéphane Séjourné, ex-conseiller d'Emmanuel Macron et candidat de la liste LaREM, sur Public Sénat : "Il n'y a pas d'ONG, de bénévoles, qui font cela de manière insincère. Ce qu'a dit Christophe Castaner, c'est que certaines ONG peuvent être instrumentalisées par des passeurs"

LFI

Manon Aubry, tête de liste LFI aux européennes, sur France 2 : "Nous voulons en faire un référendum contre la politique menée par Emmanuel Macron. C'est l'occasion de le sanctionner"

LE PEN

Le ministre italien Matteo Salvini publie sur Twitter la photo d'une affiche diffusée en République tchèque, où il figure aux côtés de Marine Le Pen et du leader populiste tchèque Tomio Okamura

HIDALGO

Dans un entretien au Monde, la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo veut expérimenter le vote dès 16 ans à l'occasion du scrutin des européennes. "Les jeunes sont très sensibles à la question européenne. Ils voient que leur avenir se joue aussi à cette échelle, et veulent participer à la définition de leur destin", explique-t-elle. 

La maire de Paris souhaite une expérimentation "grandeur nature, dans les conditions du réel", qui se traduirait par des bureaux de vote installés dans les douze lycées municipaux, à destination des 16-18 ans. 

BUZYN

VIDEO - Agnès Buzyn sur LCI : Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot "n'apportent aucune solution"

GOUVERNEMENT

La ministre de la Santé Agnès Buzyn, invitée politique de LCI, s'en prend à Jean-Luc Mélenchon (LFI), qui appelait la veille les salariés de Whirlpool à "rendre des coups", et à la tête de liste EELV Yannick Jadot, qui critique le gouvernement sur les fermetures de maternités. "Un homme politique doit apporter des solutions. J'entends des hommes politiques qui ne proposent rien. Je découvre le monde politique depuis deux ans... Nous ne sommes pas aidés par l'opposition"

LAREM

Pascal Canfin, candidat écologiste sur la liste LaREM, sur Radio Classique : "La décision de cette nuit sur le Brexit est baroque. Heureusement que la France était là" [pour raccourcir la durée du report accordé aux Britanniques].

"L'enjeu est d'affirmer une souveraineté européenne dans la mondialisation"

SONDAGE

Selon un sondage publié par Paris-Match, l'écart se creuse à gauche, entre écologistes set insoumis. La liste menée par Manon Aubry prend en effet les devants à gauche avec 9% des intentions de vote, tandis que sa concurrente menée par Yannick Jadot est à 7%. Au sommet des sondages, la République en marche mène toujours la danse avec 22,5%, tandis que le RN est à 21%. François-Xavier Bellamy (LR) poursuit sa tranquille remontée à 13,5%. Plus bas, on retrouve l'alliance PS/Place publique à 5,5%, DLF à 4,5%, et enfin, Génération.s, le PCF et l'UDI à 3%.

SMIC EUROPÉEN

Nathalie Loiseau, tête de liste LaRem pour les européennes, a encore eu les oreilles qui sifflent, ce soir, à Amiens, où Jean-Luc Mélenchon a tancé son idée de Smic européen. Pas sur le principe, mais sur le niveau proposé par l'ex-ministre, dans son interview au Parisien, soit égal au moins à la moitié du revenu médian. "En France, ça ferait un joli petit Smic à 800 euros et quelques, en-dessous du seuil de pauvreté."

DEBAT

Stanislas Guerini, patron de LaRem, a fort à faire, ce soir, sur le plateau de CNews et Europe 1, interpellé sur la question de la hausse de la taxe sur le carburant et la transformation de l'ISF et de la baisse des APL de 5 euros.

PCF

LOISEAU

Dans une interview au Parisien, la tête de liste LaREM Nathalie Loiseau assure vouloir défendre "une Europe sociale". Elle plaide pour un "acte II" de la réforme des travailleurs détachés, imposant le paiement de cotisation sociales les plus généreuses entre le pays d'origine et le pays d'accueil. 

Elle revient aussi sur sa proposition d'instaurer un "Smic européen" et une harmonisation fiscale entre les pays membres. 

DEBAT


A cette occasion, la tête de liste LREM Nathalie Loiseau a été confrontée à ce qui était présenté comme une dérive du "en même temps" présidentiel sur les accords commerciaux que sont en train de mener les Français avec les Américains, alors qu'Emmanuel Macron avait assuré, après la sortie des USA des accords de Paris, qu'il ne signerait pas d'accords de libre-échange avec les puissances "qui ne respecteraient pas les accords de Paris", a souligné la tête de liste PS/Place publique Raphaël Glucksmann. 


A quoi l'ancienne ministre a assuré que la France ne signerait "pas d'accord global de libre-échange", l'idée de la France étant, veto à l'appui, de limiter cet accord aux seuls biens industriels.

DEBAT

Lors d'un débat sur France 24, Manon Aubry et Yannick Jadot, respectivement têtes de liste de la France insoumise et d'EELV, au coude à coude dans les sondages pour virer en tête à gauche, se sont accordés sur la nécessité de changer certains traités européens. "Nous voulons un traité environnemental qui conditionne toutes les politiques européennes", a fait valoir le député européen sortant, rejoignant l'ancienne porte-parole d'Oxfam, qui a répété que "la règle des 3% [de déficit] posait une contrainte concrète pour la transition écologique".

FINANCEMENT

L'initiative de Benoît Hamon est l'occasion de relire cet article explorant les difficultés traversées par l'opposition pour obtenir des prêts auprès des banques.

Prêts bancaires, dons et emprunts : la galère de l'opposition pour financer la campagne des européennes

Prêts bancaires, dons et emprunts : la galère de l'opposition pour financer la campagne des européennes

GENERATION.S

En difficulté dans les sondages, ce qui a pour implication de lui rendre plus difficile les accès aux financements des banques, Benoît Hamon a lancé un appel aux dons pour constituer un fonds de garantie, dans le cas où sa liste ne dépasserait pas les 3% aux élections européennes du 26 mai, soit le seuil en-dessous duquel les frais de campagne - un million d'euros pour les seuls frais d'impression, ndlr. La plateforme sera mise en ligne d'ici à la fin de la semaine, a indiqué à LCI le trésorier du mouvement, Bastien Recher. 

LFI

Le député LFI Alexis Corbière est l'invité de LCI : "On va faire campagne. Le problème que nous avons, c'est l'abstention. Les électeurs, notamment dans les milieux populaires, sont démobilisés. Allez voter ! Intéressez vous à ce rendez-vous, quand bien même vous n'êtes pas d'accord avec la France insoumise"

"Ce qui va démobiliser les gens, c'est si ce gouvernement arrive en tête des élections"

Si tout se déroule comme l'espèrent les négociateurs du Brexit, les citoyens de l'Union européenne désigneront non plus 751 mais 705 députés européens, du 23 au 26 mai prochains. Ce scrutin de liste à un seul tour redonnera-t-il une majorité aux conservateurs de la CDU et des Républicains ? Assistera-t-on à une forte poussée de l'extrême droite, comme cela a été le cas dans nombre de pays de l'Union ces dernières années ? A une vague libérale ? Ecologiste ? A une surprise de la gauche anti-libérale, alors que les questions liées à la concurrence déloyale entre pays de l'UE, qu'il s'agisse de fiscalité ou de dumping social, continuent de susciter la défiance envers cette communauté de pays ? 

Voilà pour les enjeux politiques supranationaux. En France, le scrutin servira, après deux ans du quinquennat Macron, de test pour l'exécutif, fortement chamboulé par plusieurs mois de Gilets jaunes. Après avoir phagocyté un électorat qui penche traditionnellement à droite, la liste LaREM, portée par Nathalie Loiseau, est concurrencée à l'extrême droite par le Rassemblement national, qui la talonne ou la devance légèrement dans les sondages.


De l'autre côté de l'échiquier politique, la gauche et ses multiples nuances de critique envers le pouvoir en place souffrent de la division, avec pas moins de cinq listes qui, en conséquence, dépassent rarement les 10% dans les sondages : France insoumise, PCF, PS/Place publique, Génération.s et Europe Ecologie - Les Verts.

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