EN DIRECT - La grande confrontation : à 6 jours des européennes, 14 têtes de liste débattent sur LCI

ÉLECTIONS EUROPÉENNES 2019
ÉVÉNEMENT - Pour la première fois dans la campagne des européennes, 14 têtes de liste aux élections européennes vont débattre sur un plateau de télévision. "La grande confrontation" opposera sur LCI dès 18h, Nathalie Arthaud (LO), François Asselineau (UPR), Ian Brossat (PCF), Benoît Hamon (Génération.s), Jean-Christophe Lagarde (UDI), Francis Lalanne (Alliance Jaune) et Florian Philippot (Les Patriotes).Dans la foulée de leurs adversaires, les favoris des sondages aux élections européennes, Manon Aubry (LFI), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Jordan Bardella (RN), François-Xavier Bellamy (LR), Raphael Glucksmann (PS - Place Publique), Yannick Jadot (EELV) et Nathalie Loiseau (LREM) débattront à partir de 20h45. Suivez ces débats inédits en direct.
Live

EN DIRECT DU PLATEAU

L'EUROPE ET LA CRÉATION D'EMPLOI

LA GRANDE CONFRONTATION H - 4


Voici une présentation du plateau par Florian Litzler

FINANCEMENT DE CAMPAGNE

MONDE À L'ENVERS

Selon les informations de France info, le Medef a été particulièrement intéressé par les prestations de Yannick Jadot et Manuel Bompard, respectivement têtes de liste... EELV et France insoumise. Des notes inattendues connaissant le positionnement politique de chaque orateur, à des années-lumières du discours pro-business du Medef, mais qui mettaient en valeur "clarté, cohérence des idées [et] capacité à convaincre" de ces derniers.


Qui s'est alors classée bonne dernière parmi les 8 intervenants ? Nathalie Loiseau : "Elle a simplement lu sa fiche dans une salle pourtant pas hostile", regrette un partcipant.

POLÉMIQUE

Après avoir tenu à ne faire "aucun commentaire" sur les accusations du Canard enchaîné visant Jean-Luc Mélenchon, selon lesquelles le député insoumis aurait exigé de faire jeter 180.000 affiches en raison d'une mauvaise couleur de cravate, l'Imprimerie Solidaire, qui s'est occupé de la commande, a rompu le silence, lundi 20 mai. 


Et alors ? "Je n'ai pas jeté 180.000 affiches avec une cravate bleue", comme la couleur honnie, a assuré Ghislaine Rittre, la directrice de l'entreprise basée à Martigné-sur-Mayenne, auprès de France Bleu Mayenne.

LE PEN

Egalement interrogée sur le scandale qui secoue son allié autrichien du FPÖ, Marine Le Pen a déploré "une faute lourde" de la part de Christian Strache, ex-vice-chancelier autrichien compromis par une vidéo datant de 2017, dans laquelle il discute, avec une femme se présentant comme la nièce d'un oligarque russe, d'échanges de bons procédés entre son pays et la Russie : octrois de contrats publics autrichiens contre soutiens financiers, plan pour brider l'appareil médiatique qui ne le soutient pas..


La présidente du RN a toutefois voulu réduire cette vidéo à "la faute d'un homme" et balayé l'idée que la Russie ait un quelconque lien avec cette vidéo : "Les gens qui sont venus lui proposer de l'argent ne sont pas des Russes". 

BANNON

PRINTEMPS EUROPÉEN

Du côté de Benoît Hamon, invité de Sud Radio, c'était feu contre les libéraux de LaRem, qui "aiment se cacher derrière Bruxelles pour appliquer ses politiques de coupe budgétaire", et "l'internationale d'extrême droite, puissante et conquérante", "xénophobe", dont "Marine Le Pen se fait la ventriloque". Mais aussi contre le PS, à qui il reproche son manque de clarté quant au groupe où siégeront ses eurodéputés : "C'est une famille qui s'alliera avec Macron au Parlement européen", assure-t-il, en référence aux leaders européens du PSE qui appellent à s'allier avec le président français, à la différence de la tête de liste française Raphaël Glucksmann.

BARDELLA

Invité de RTL, la tête de liste RN Jordan Bardella y a notamment accusé Emmanuel Macron, auteur d'une attaque très salée contre le Rassemblement national, de se comporter en "chef de faction". "Il sort de son rôle", a-t-il poursuivi, faisant intervenir le général de Gaulle : "Vous vous rappelez ce qu'il disait : 'Un président de la République n'a vocation à être ni un chef de faction, ni un chef de clan', or c'est exactement la situation dans la quelle il se trouve". Une citation pas tout à fait exacte, puisque le premier président de la Ve République avait dit : "Le président de la République ne saurait être confondu avec aucune fraction. Il doit être l’homme de la nation tout entière, exprimer et servir le seul intérêt national."

LAREM/RN

Qu'est-ce qui différencie le projet LR de celui de LaRem ? "Nous proposons une double protection aux frontières, européenne et nationale, tant que les frontières européennes ne seront pas étanches. C'est une différence fondamentale", fait valoir Geoffroy Didier.


"C'est nous qui avons insisté pour qu'il y ait des centres d'examen en dehors des frontières des européennes", répond Gabriel Attal.

GEOFFROY DIDIER

Vers un vote RN matiné d'anti-macronisme de la part des électeurs Les Républicains ? "Non, je ne le crois pas."

DEBAT

"Pascal Canfin a quitté le gouvernement Valls parce qu'il était trop sécuritaire. Si ce n'est pas un socialiste recyclé, qui est-il ?" attaque Geoffroy Didier en sous-entendant que la liste LaRem est un succédané du quinquennat Hollande.


"On peut parler de Fabienne Keller ou Jean-Pierre Raffarin, qui sont des personnes qui viennent de votre famille politique", lui rétorque Gabriel Attal.

GABRIEL ATTAL

"Je ne me réjouis pas que le RN soit donné premier dans les intentions de vote. Ce n'est pas l'image qu'on souhaite donner de notre pays en Europe. Ce sera d'autant plus difficile d'obtenir des accords sur les travailleurs détachés".

GABRIEL ATTAL

"Un Français sur deux sont prêts à ne pas voter à ces élections européennes, il faut les inciter. On a jamais été aussi proche du point où ça peut basculer", s'alarme Gabriel Attal. "Je souhaite qu'il y ait des alternatives républicaines", nuance-t-il toutefois.

GEOFFROY DIDIER

Où sont passés les Français qui ont voté François Fillon, passés de 20% à la présidentielle à 12,5% dans les intentions de vote aux européennes ? "La manière dont Emmanuel Macron relance le duel en disant qu'il est le seul à pouvoir stopper madame Le Pen, c'est un peu court. Il faut une droite républicaine qui prépare l'après-Macron. C'est sain d'avoir une force politique républicaine qui soit une alternative à un pouvoir quand il échoue".

DEBAT

Le secrétaire d'Etat Gabriel Attal et le candidat LR aux européennes Geoffroy Didier se retrouvent sur le plateau de LCI.

LE BANQUIER ET LA DINGUE

En meeting dimanche, la tête de liste PS/Place publique Raphaël Glucksmann a fustigé le duel qui s'annonce entre LaRem et le RN. L'essayiste, fraîchement débarqué en politique, a résumé la confrontation, absurde à ses yeux, à un choix entre "se faire cuisiner à petit feu par un banquier" ou "se faire dévorer par une dingue".

YANNICK JADOT RÉPOND À PASCAL CANFIN

SONDAGES


"7,5%, ce ne sera pas notre score du 26 mai. D'autre sondages nous donnent à 10%", dit, confiant , Yannick Jadot. Selon notre baromètre Harris Interactive, la liste EELV est créditée ce dimanche de 7,5%.

YANNICK JADOT : "L'ECOLOGIE EST PARTOUT, ET C'EST AUSSI NOTRE SUCCÈS"

ARTICLE À LIRE


Qui propose quoi en matière d'environnement ? Comparez les programmes.

Réchauffement climatique, biodiversité : que proposent les principales listes aux élections européennes ?

Réchauffement climatique, biodiversité : que proposent les principales listes aux élections européennes ?

FAURE TIRE SUR LOISEAU


Olivier Faure, le patron du PS, a ciblé Nathalie Loiseau lors du meeting de campagne qui s'est tenu ce dimanche en soutien à la liste PS-Place Publique de Raphael Glucksmann. "À force de ne plus se montrer Nathalie Loiseau est devenu un objet de collection", a-t-il lancé. "Je l’ai cherchée, j’ai fini par la retrouver, elle est toujours avec son meilleur ami M. Bardella. Quand ils ne sont pas ensemble ils se cherchent. Bardella c’est le seul qui peut lui donner l’impression qu’elle est de gauche ."

INGÉRENCE RUSSE


Marine Le Pen réplique à nouveau aux critiques de LaRem faisant du Rassemblement national le "cheval de Troie" de Poutine. 

DUPONT-AIGNAN


Nicolas Dupont-Aignan, tête de liste pour les élections européennes du 26 mai et leader du parti Debout la France a estimé ce dimanche au micro de LCI que  "ce duel (RN/LaREM) sert à enfermer les Français dans un vote par défaut".

LE GRAND JURY


François Xavier Bellamy, tête de liste des Républicains et Manon Aubry, pour la France Insoumise étaient invités du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI ce dimanche. 

MARINE LE PEN


Marine Le Pen a réagi ce dimanche sur Twitter à la déclaration de Nathalie Loiseau qui estime qu'elle  "veut se vassaliser devant M. Poutine et devant M.Trump".

NATHALIE LOISEAU


"Marine Le Pen veut se vassaliser devant M. Poutine et devant M.Trump"

AUBRY


"Nous sommes le seul rempart à l'extrême-droite", a assuré Manon Aubry, dans  le Grand Jury RTL, RTL, Le Figaro, LCI, ce dimanche. "Mon engagement est né de la lutte contre l'extrême droite. Nous sommes les seuls sur le terrain à nous battre pied à pied contre l'extrême droite, à dénoncer aujourd'hui les convergences qui existent entre La République en Marche et l'extrême droite."

AUBRY


Interrogée au sujet des sondages, qui crédite sa liste de 10% des intentions de vote dans un baromètre paru le 18 mai réalisé par Harris Interactive et l'agence Epoka, Manon Aubry s'est défendue dans le Grand Jury RTL, RTL, Le Figaro, LCI, ce dimanche. "On verra les résultats dans les urnes le 26 mai prochain. Il y a plutôt une dynamique positive pour la France Insoumise ces derniers jours, a-t-elle estimé. (...) On gagne des points dans les sondages."


"Aujourd’hui, le seul mouvement  politique dont les revendications, dont le projet fait écho aux demandes des Gilets jaunes, c’est la France Insoumise, a-t-elle assuré. Que ce soit en matière de partage des richesses, de justice fiscale et démocratique."

AUBRY


Manon Aubry, tête de liste La France Insoumise aux élections européennes, a estimé ce dimanche dans le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI que le mouvement des Gilets jaunes n’est pas prêt de s’arrêter. "Je crois que ce qu'il s’est passé dans les rues ces dernières 27 semaines ne s’arrêtera pas. Ca prendra d’autres formes, peut-être car les gens sont fatigués, crevés." 


Elle a ajouté : "L’enjeu, c’est que les gens aillent se mobiliser."

BELLAMY


François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux élections européennes, a estimé ce dimanche dans le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI qu'un salaire minimum européen "c'est la fausse bonne idée à l'état pur" rappelant que "d'abord la plupart des pays européens ont déjà un salaire minimum" et estimant que "cette proposition n'aurait aucun effet concret".


Selon lui, "la vraie question c'est d'obtenir une vraie révision des travailleurs détachés."

BELLAMY


"Emmanuel Macron est heureux d’affronter Marine Le Pen, elle est sa seule chance d’être réélu", a estimé François-Xavier Bellamy ce dimanche dans le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI. "Monsieur Macron rentre dans cette campagne en disant 'je suis contre Madame Le Pen', Madame Le Pen en disant 'je suis contre Monsieur Macron' et bien nous nous disons 'nous voulons nous attaquer aux problèmes des Français'."


Et de poursuivre : "Je n'ai aucun problème avec le fait que le Président de la République s'implique dans ce débat mais je souhaiterais qu'il assume une vision plutôt que de nous expliquer avec des trémolos dans la voix en jouant sur une inquiétude artificielle que Marine Le Pen est le grand danger de la France".

BELLAMY


"Le danger pour la France, c'est pas la victoire du Rassemblement national", a estimé ce dimanche François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux élections européennes,  ce dimanche dans le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI. "C'est tout ce qui cause le succès du RN, c'est la crise économique, le chômage de masse, le désespoir dans lequel beaucoup de Francais sont en train de s’abîmer, l’immigration massive que nous ne savons pas maîtriser...", a-t-il poursuivi.


Et de conclure : "je ne crois pas que le RN apporte des solutions, il prospère sur la colère mais s'attaquer au Front national n'a jamais fait baiser  Front national."

BELLAMY


"Que de temps perdu" a estimé ce dimanche François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux élections européennes,  ce dimanche dans le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI, alors qu'Édouard Philippe s'est dit prêt à laisser aux présidents de conseils départementaux la capacité de déroger aux 80 km/h sur les routes secondaires.


Et de poursuivre : "Aujourd'hui, il faut qu'on puisse revenir à la raison, je crois que ce qui compte c'est qu'on puisse garantir aux Français qu'on ne va pas sans cesse multiplier des règles."

BELLAMY


"Mon sentiment profond c'est que nous ne devons pas ouvrir la PMA aux femmes seules ou aux couples de femmes" a estimé François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux élections européennes,  ce dimanche dans le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI. 


Et de poursuivre : "pour une raison simple c’est que la procréation médicalement assistée est aujourd'hui un acte thérapeutique qui vise à remédier à l'infertilité d'un couple qui ne peut pas avoir d'enfant pour des raisons médicales".

LE GRAND JURY 


François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux élections européennes, est l'invité du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI ce dimanche, de 12h à 12h30. Manon Aubry, pour la France Insoumise, le relayera sur plateau de 12h30 à 13h.

CORMAND


"Nous les écolos, ce qu'on a essayé de raconter dans cette campagne c’est que non seulement les forces au Parlement européen vont bouger mais aussi au sein de ces grandes familles politiques il y a des dissensions, très importantes, plus importantes qu'il n'y en a jamais eu", a encore expliqué David Cormand, secrétaire national EELV et candidat aux européennes, ce dimanche sur LCI.

CORMAND 


David Cormand, secrétaire national EELV et candidat aux européennes, a estimé ce dimanche sur le plateau de LCI qu'"à l'issue des présidentielles de 2017, il y a un nouveau paysage politique qui s'est installé en France. " 


Et de détailler : "c'est ce que j’appelle un triangle des Bermudes entre Emmanuel Macron, le populisme d’extrême droite de Marine Le Pen et le populisme de gauche de la FI." Or selon lui, "ces trois forces politiques ont un intérêt objectif à maintenir ce paysage politique le plus longtemps possible."

COHN-BENDIT


"L'extrême droite est le cheval de Troie à plusieurs têtes de Poutine en Europe", a affirmé ce dimanche l'ancien dirigeant écologiste Daniel Cohn-Bendit, soutien de la liste LREM-MoDem lors d'une session Facebook Live organisée par la liste Renaissance. Il réagissait au scandale qui a provoqué la chute de la coalition entre la droite et l'extrême droite en Autriche.

CHRONIQUE 


Ce dimanche, Olivier Mazerolle dans sa chronique "L'édito", revient sur la vidéo embarrassante pour les alliés autrichiens de Marine Le Pen, expliquant que cette dernière "vit une grande euphorie qui cache l'arrivée d'un lourd nuage noir".

CANFIN


Toujours selon Pascal Canfin, invité dimanche du Grand Rendez-Vous d'Europe 1 avec CNews et Les Échos, il existe une "nouvelle Internationale d'extrême droite" qui va de Trump à Poutine.


Évoquant l'incursion dans la campagne électorale de Steve Bannon, ancien stratège de Donald Trump, à Paris pour soutenir Marine Le Pen, il a estimé que "le message qui est passé, c'est qu'on est face à une nouvelle Internationale d'extrême droite, avec un objectif majeur : détruire l'Europe".

CANFIN


Pascal Canfin, candidat LREM en deuxième position derrière Nathalie Loiseau pour les européennes, a regrétté que "depuis cinq ans, l'influence de la France a considérablement diminué" au Parlement européen.

LE MAIRE


"Nous sommes tous responsables du score du 26 mai", a déclaré ce dimanche Bruno Le Maire au micro de LCI. Et d'insister : "Donc je veux convaincre les électeurs de se déplacer le 26 mai, chacun au gouvernement porte une responsabilité dans les résultats du 26 mai".

MARION MARÉCHAL 


Alors que Marine Le Pen a fait le déplacement à Milan ce samedi , où étaient réunis une douzaine de formations souverainistes et identitaires d'Europe, à l'invitation du chef de la Ligue Matteo Salvini, cette dernière n'est pas la seule Le Pen attirée par la Botte ces derniers temps, nous rappelle Le Parisien-Aujourd'hui en France. 


Sa nièce, Marion Maréchal, est elle aussi en campagne... aux côtés de son compagnon, Vicenzo Sofo, candidat de La Ligue aux européennes, qu'elle accompagnait notamment à un meeting à Naples mardi dernier. "L'Europe que l'on aime", écrivait-elle le 29 avril dernier en légende d'un selfie d'elle aux côtés de Vicenzo Sofo et du ministre de l'Intérieur italien, souligne le quotidien.

DÉBAT INTERACTIF


A une semaine du scrutin, La République en marche organise ce dimanche un débat baptisé "12 heures pour choisir" qui regroupe des représentants de la liste de la majorité ainsi que de nombreux ministres. Il est diffusé dès à présent, en Facebook live et se poursuivra jusqu'à 20 heures, "comme les horaires des bureaux de vote".

Les citoyens de l'Union européenne sont appelés à désigner leurs représentants, du 23 au 26 mai prochains. Ce scrutin de liste à un seul tour redonnera-t-il une majorité aux conservateurs de la CDU et des Républicains ? Assistera-t-on à une forte poussée de l'extrême droite, comme cela a été le cas dans nombre de pays de l'Union ces dernières années ? A une vague libérale ? Ecologiste ? A une surprise de la gauche anti-libérale, alors que les questions liées à la concurrence déloyale entre pays de l'UE, qu'il s'agisse de fiscalité ou de dumping social, continuent de susciter la défiance envers cette communauté de pays ? 

Voilà pour les enjeux politiques supranationaux. En France, le scrutin servira, après deux ans du quinquennat Macron, de test pour l'exécutif, fortement chamboulé par plusieurs mois de Gilets jaunes. Après avoir phagocyté un électorat qui penche traditionnellement à droite, la liste LaRem, portée par Nathalie Loiseau, est concurrencée à l'extrême droite par le Rassemblement national, qui la talonne ou la devance légèrement dans les sondages.


De l'autre côté de l'échiquier politique, la gauche et ses multiples nuances de critique envers le pouvoir en place souffrent de la division, avec pas moins de cinq listes qui, en conséquence, dépassent rarement les 10% dans les sondages : France insoumise, PCF, PS/Place publique, Génération.s et Europe Ecologie - Les Verts.

Tout savoir sur

Tout savoir sur

Les élections européennes 2019

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter