Son programme, ses premières mesures s'il est élu... regardez l'interview d'Emmanuel Macron, invité de Demain président sur TF1

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Emmanuel Macron dans la course à l'Elysée

DEMAIN PRÉSIDENT - Quelques heures après son grand meeting de Bercy, Emmanuel Macron est l'invité de TF1 pour l'émission Demain président qui réunit les 11 candidats à l'élection présidentielle. Suivez son intervention en direct.

Emmanuel Macron est le huitième invité de l'émission spéciale de TF1 "Demain président" consacrée à chacun des candidats de l'élection présidentielle.  A six jours du premier tour, le candidat du mouvement En Marche!  est toujours l'un des deux favoris de l'élection présidentielle. Mais son avance - si elle semble se stabiliser - s'inscrit désormais dans la marge d'erreur des sondages. Emmanuel Macron consacre donc ses derniers jours de campagne à conserver l'élan autour de sa candidature... et, surtout, ne pas faire d'erreur. 

Dans l'après-midi lundi, il a rassemblé plus de 20.000 personnes à Bercy (dont plusieurs dizaines d'invités de marque) pour le plus gros meeting de sa campagne et proclamé son amour de la France dans un discours sans nouveauté ni annonce particulière. La France "je l'aime dans son passé mais à la différence d'autres, je l'aime aussi  dans son avenir", a assuré l'ancien ministre de l'Economie de 39 ans, avant de  clamer: "Nous allons rendre à la France son optimisme !"  Dans six jours, "la France a rendez-vous avec ce qu'elle a de meilleur en  elle", a-t-il affirmé, à savoir "la confiance contre la défiance, l'unité  contre la division, la lucidité contre les chimères, la générosité contre la  cupidité, l'espoir et le courage contre la résignation".

 

Sur le plateau de TF1, Emmanuel Macron est notamment revenu sur le bilan des gouvernements de gauche et de droite ces dernières décennies. "Le constat que je fais, c’est que ni la gauche, ni la droite, n’y arrivent. Et leur impuissance nourrit le Front national." Macron a également évoqué son envie de supprimer la taxe d'habitation pour "80% de nos concitoyens parce que c’est un impôt injuste socialement et géographiquement." 

Aujourd’hui, l’ennemi du peuple syrien, c’est Bachar al-Assad.- Emmanuel Macron

L'ancien ministre de l'Economie a répondu défavorablement à une éventuelle légalisation du cannabis alors qu'il n'estime pas nécessaire de reconnaître le vote blanc. "Non, je ne souhaite pas le reconnaître. Cela aurait un sens de le reconnaitre si on obligeait à voter." Concernant la question du suicide assisté, le canddiat à l'Élysée souhaite que les personnes qui le souhaitent, puisse donner tôt dans sa vie, des indications sur ce que l’on souhaite". "Ensuite, il faut réduire au maximum la souffrance dans les derniers instants de la vie." A propos de la présence de signes religieux dans la société française, Macron estime qu'il faut "interdire ceux qui sont aujourd’hui interdits, en particulier la burqa." "Je suis pour la laïcité, toute la laïcité, l’interdiction complète à l’école, l’interdiction complète dans les services publics et dans la société, l’interdiction de quelques signes comme la burqa qui ne respectent pas l’égalité homme-femme."

Sur le plan international, le candidat d'En Marche ! a réitéré son envie de voir une France "européenne". "Je crois dans l’Europe et je défends les valeurs européennes. Aujourd'hui, je suis le seul à avoir vraiment une approche européenne. (...) Nous sommes confrontés à de grands risques internationaux. Si nous décidons de nous replier sur nous-même, de fermer nos frontières, nous ne sommes pas en situation de bien nous protéger" a-t-il ainsi déclaré avant d'aborder le conflit syrien : "Je souhaite d’abord éradiquer les terroristes et Daech en Syrie. Ensuite, je souhaite qu’on cesse toutes les attaques chimiques, complètement contraires au droit international. Aujourd’hui, l’ennemi du peuple syrien, c’est Bachar al-Assad. Je serai prêt à prendre mes responsabilités pour neutraliser les capacités chimiques du régime syrien. Je partage les objectifs du président Trump sur ce sujet mais je pense que c’est dans un cadre plus concerté que cela doit se faire."

Enfin, interrogé sur ses qualités et ses défauts, le natif d'Amiens estime que son "engagement", son "opiniâtreté" sont ses principales qualités alors qu'il concède volontiers que son "entêtement" est l'un de ses points faibles. 

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