Enjeux de l'année politique : trois interrogations cruciales pour 2017

QUESTIONS - Marine Le Pen sera-t-elle élue présidente ? Emmanuel Macron peut-il révolutionner la politique en 2017 ? Le PS est-il en train de mourir ? Le politologue Roland Cayrol a tenté de répondre à ces trois interrogations cruciales en 2017.

2017 débute et les premières interrogations apparaissent. Si les candidats de la gauche espèrent passer la primaire, tous les politiques savent que 2017 sera une année déterminante. Invité du "Grand Soir" sur LCI, le politologue Roland Cayrol a tenté de répondre à trois questions  cruciales dans les mois à venir. 

  • 1Marine Le Pen peut-elle devenir présidente ?

    "Six Français sur dix disent qu’ils ne souhaitent pas voir le Front national participer au pouvoir", selon le politologue Roland Cayrol. Il souligne tout de même "l’espoir" de Marine Le Pen. Les Français pourraient avoir envie de "renverser la table" comme aux Etats-Unis avec Trump ou au Royaume-Uni avec le Brexit. Pour Frédéric Says, journaliste à France Culture, "il n’y a rien qui l’empêche".
  • 2Emmanuel Macron peut-il révolutionner la vie politique ?

    "Emmanuel Macron est l’inconnue de ce scrutin, c’est celui qui peut provoquer le plus de surprises". Selon Roland Cayrol, "beaucoup de Français ont envie que les choses changent et que les têtes changent". Plus souriant que les politiques habituels, Emmanuel Macron est le candidat à avoir à l’œil dans les mois à venir.
  • 3Le PS peut-il survivre ?

    Moins d’adhérents, moins de réunions, moins de production d’idées, le PS serait-il en train de mourir ? "Il n’est pas mort", affirme Roland Cayrol. "On a vu déjà le PS dans des conditions extrêmement difficiles". Le politologue ajoute que "tout dépendra du match qui va se dérouler à gauche". Pour lui, il faut être patient et attendre les résultats de la présidentielle. Pour Vincent Tremolet, rédacteur en chef au "Figaro", "la gauche doit se partager 35% de l’électorat français. Il y a trois trains qui sont partis, celui de Jean-Luc Mélenchon qui est autour de 13%, celui d'Emmanuel Macron autour de 13 ou 15%, ce qui ne laisse pas grand chose au Parti socialiste".

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2017 : la bataille de la gauche

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