Fiscalité : les propositions des candidats à la mairie de Nice

Fiscalité : les propositions des candidats à la mairie de Nice

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MUNICIPALES - A moins de douze jours du premier tour, metronews propose un tour d’horizon des propositions des candidats niçois en matière de fiscalité.

Qui oserait affirmer qu’il augmentera la part communale sur la taxe d’habitation et la taxe foncière s’il était élu ? A Nice, personne. Certains s’engagent à maintenir le taux d’imposition actuel quand d’autres promettent de l’abaisser. Mais tous sont d’accord pour crier haro sur les dépenses municipales. Marie-Christine Arnautu (FN-RBM), Christian Estrosi (UMP), Robert Injey (Front de Gauche-PCF) et Philippe Vardon (Nissa Rebela) sont sur la même ligne : ils s’engagent à ne pas augmenter les impôts en cas d’accession à la mairie de Nice.

Le candidat identitaire affirme même vouloir "engager une décrue de la fiscalité". A l’instar de Michel Cotta (Indignés du FN), qui désire "faire baisser la pression fiscale". Patrick Allemand (PS) souhaite "abattre la taxe d’habitation pour les 25 000 foyers les plus modestes". Olivier Bettati ne fait, quant à lui, pas dans le détail, promettant une "baisse de 5 % des impôts locaux". L’ancien maire de Nice Jacques Peyrat (Entente républicaine) verrait d’un bon œil "le retour des impôts locaux au taux de 2008".

Les dépenses de la municipalité en cause

Mais, pour maintenir ou abaisser le taux d’imposition, il faut réaliser des économies. Les frais de réception et de communication de l’équipe municipale sont pointés du doigt par tous les candidats. Même le maire sortant s’engage à "réduire de 10 % les frais de fonctionnement de l’administration municipale". L’abandon du tram souterrain est également vu par Olivier Bettati, Robert Injey et Philippe Vardon comme une solution pour faire des économies.

Enfin, les associations cristallisent l’attention de trois candidats : Patrick Allemand, Marie-Christine Arnautu et Philippe Vardon. Si le premier souhaite "faire toute la transparence sur les subventions aux associations", la candidate Front National désire mettre fin "aux subventions et aux avantages des associations communautaristes". Le leader de Nissa Rebela s’engage à rompre "avec les méthodes clientélistes à travers les subventions versées à des associations pour lesquelles le bien commun n’est pas la préoccupation principale."

NB : Contacté à plusieurs reprises, Michel Cotta n’a pas donné suite à nos sollicitations

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