Il cite l'enseigne Prisunic disparue il y a 14 ans : "J'ai dit une immense connerie", s'amuse Alain Juppé

BOURDE - Alain Juppé est l'objet de toutes les moqueries après avoir évoqué, dimanche sur France 3, "la vendeuse de Prisunic", une enseigne disparue en 2002. "Je bats ma coulpe", s'est amusé le candidat à la primaire, ce lundi matin sur RTL.

Alain Juppé préfère en sourire. Moqué depuis dimanche sur les réseaux sociaux pour avoir évoqué, en parlant du revenu universel de base, "la vendeuse de Prisunic", une enseigne disparue depuis 2002, le candidat à la primaire de la droite et du centre a tenté de s'en sortir par une boutade, lundi matin sur RTL

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Car depuis qu'il a prononcé le nom de cette disparue sur France 3, le favori de la primaire est la cible de toutes les railleries sur son âge, mais surtout sur la "déconnexion" présumée des responsables politiques vis à vis de la vie quotidienne des Français.


Alain Juppé ne veut pas laisser passer l'écueil. Comme à chaque fois qu'il veut montrer qu'il n'est pas "hors sol", l'ex-Premier ministre invoque son expérience de maire de Bordeaux. Et on connait tout désormais de ses petites habitudes : ses administrés, clame-il, le voient faire ses courses "au Monoprix près de la mairie", pour "le petit déjeuner du lendemain". Et pour montrer qu'il est bien "dans le monde réel", Alain Juppé précise : "Je vais à Monoprix, Auchan, Simply Market et Carrefour Market. Je fais la queue comme tout le monde". Et de conclure : "Quand est maire, on sait ce que c'est qu'un supérette de proximité". Avec ce terme générique, au moins, il ne risque plus de se tromper. 

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