Lyon : une journée de campagne avec Michel Havard

Lyon : une journée de campagne avec Michel Havard

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REPORTAGE - Metronews a suivi durant une journée le candidat UMP-UDI à la mairie de Lyon. Des commerçants du centre-ville à un repas avec le Rotary Club en passant par un shooting photos, Michel Havard espère créer la surprise fin mars et détrôner Gérard Collomb.

9 heures 15. Ce mardi matin-là, rendez-vous est donné cours Lafayette (IIIème), où le candidat UMP-UDI à la mairie de Lyon a prévu de faire la tournée des commerçants. Une équipe de la RTBF (radio belge), venue faire un reportage sur les élections municipales lyonnaises, le suit à la trace. Au détour d’une rue, un passant l’interpelle. "Alors, vous le sentez comment ?", lui lance-t-il. "Je le sens plutôt pas mal", répond Michel Havard dans un sourire.

Quelques instants plus tard, le candidat, souvent accroché à son téléphone, prend la direction du Vème arrondissement pour assister à la pose de la première pierre du centre de loisirs de l’Entraide Pierre-Valdo . L’occasion de marquer sa présence dans son fief, mais aussi de croiser… Gérard Collomb , également présent. La poignée de main entre les deux hommes est succincte mais courtoise. "Je le sens un peu tendu", confie le challenger au sujet du maire sortant, même si ce dernier ne paraît pas spécialement crispé.

"La mayonnaise prend"

Le temps passe, et Michel Havard ne souhaite pas rater un déjeuner au parc de la Tête d’or avec les membres du Rotary Club de Lyon , auxquels il doit exposer son projet . Puis le candidat UMP enchaîne au pied levé avec une courte interview pour la télé et une séance photo dans le cadre d’un entretien avec le magazine rhônalpin Acteurs de l’économie . "J’aime avoir deux heures par jour non programmées, glisse-t-il. Cela permet de faire certaines choses qui n’étaient pas prévues."

En fin d’après-midi, Michel Havard renoue avec le terrain, dans le IIème arrondissement cette fois, et salue de nombreux commerçants. Du chocolatier au pharmacien en passant par les magasins de vêtements, ses équipes et lui n’oublient personne. "Il faut que vous vous fassiez connaître par ici, parce que ce n’est pas trop le cas", lui fait remarquer un buraliste. Conscient de son déficit de notoriété qu’il estime "logique", le challenger espère pouvoir changer la donne d’ici le 23 mars. "La mayonnaise prend petit à petit", assure-t-il. Reste à voir si elle tournera ou non au vinaigre.
 

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