Pour Mélenchon, Hulot ne tiendra pas "six mois" au gouvernement

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SCEPTICISME - Le leader de La France insoumise a estimé, dimanche 21 mai sur France 3, que Nicolas Hulot ne ferait pas long feu en tant que ministre de la Transition écologique dans un gouvernement qui ne comprend "à peu près rien" au sujet.

Nicolas Hulot parviendra-t-il à donner une vraie place à l'écologie dans le gouvernement dirigé par Edouard Philippe ? Jean-Luc Mélenchon est très sceptique à ce sujet. Le leader de La France insoumise a estimé, dimanche 21 mai 2017 sur France 3, que l'écologiste, nommé ce mercredi ministre de la Transition écologique et solidaire, quitterait "dans six mois" son poste.


Au yeux de Jean-Luc Mélenchon, qui avait parlé d'un "crève-coeur" au moment de la nomination de ce dernier, les divergences sont trop grandes entre l'ancien animateur d'Ushuaia et le locataire de Matignon. "Monsieur Hulot est un écologiste, ce qui n'est pas le cas du Premier ministre qui est un nucléariste, ce n'est pas le cas de la plupart des ministres qui sont là-dedans et qui ne comprennent à peu près rien aux enjeux du changement climatique et du reste", regrette-t-il.

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Mélenchon "réservé" sur l'arrivée de Nicolas Hulot au gouvernement

Edouard Philippe "n'a rien d'écologiste"

Edouard Philippe, venu des Républicains ancien directeur des affaires publiques d'Areva de 2007 à 2010, "n'a rien d'écologiste et ne comprend pas de quoi il s'agit", regrette Jean-Luc Mélenchon. "Le président de la République a été habile, il est tombé sur un monsieur Hulot qui était à un moment de sa vie où il avait envie de changer de régime, d'entrer dans le concret, mais je crois que Nicolas Hulot ne mesure pas ce que sont les rapports de force politiques", craint-il.

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La bio express de Nicolas Hulot, le nouveau ministre de la transition écologique et solidaire

C'est en effet la première expérience gouvernementale pour l'écologiste à la tête de la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme, qui avait refusé des propositions de ministères formulées par Nicolas Sarkozy et François Hollande. Mais l'intéressé, qui se veut confiant, s'était déclaré ce vendredi "certain de trouver un point de rencontre" avec Edouard Philippe, malgré des "divergences".

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