Présidentielle : l'abstention, à qui ça profite ? Découvrez la petite histoire du "ni-ni"

ET DIMANCHE PROCHAIN ? - Et si le résultat de cette élection présidentielle dépendait aussi de l'abstention ? En règle générale, moins de Français se déplacent aux urnes pour le second tour : c'est le fameux "bonnet blanc, blanc bonnet". Le JT de 20h fait le point sur ce phénomène.

Il est déjà arrivé qu'elle soit le "premier parti de France" au cours d'élections  qui ne suscitaient pas d'engouement particulier : c'est l'abstention. Et elle a parfois des conséquences très concrète sur l'issue d'un scrutin. En 2002, par exemple, c'est notamment une faible mobilisation au premier tour qui a permis à Jean-Marie Le Pen, à la surprise quasi-générale, de se qualifier face à Jacques Chirac au second tour.

Mais l'abstention peut aussi être motivée par l'appel d'un autre candidat en sa faveur. En 1969, Georges Pompidou fait face à Alain Poher. Face à ces deux figures de la droite, le candidat communiste Jacques Duclos demande "aux électrices et aux électeurs à refuser de prendre part au vote". C'est ce que l'on appelle communément le "bonnet blanc, blanc bonnet".


 Au second tour en règle générale, la mobilisation est moindre. Et cela pourrait bien être aussi le cas dimanche prochain.

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Le second tour de l'élection présidentielle 2017

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