VIDÉO - Emmanuel Macron a rendez-vous avec elle : ce qu'un président français peut se permettre (ou pas) avec Angela Merkel

CODES - Ce lundi, Emmanuel Macron réserve sa première visite en tant que Président de la République à la chancelière allemande. Cette dernière, elle-même élue en 2005, a déjà côtoyé trois présidents français : François Hollande, Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac. Que se sont-ils permis et qu'auraient-ils dû éviter à son égard ?

Ce dimanche 14 mai, Emmanuel Macron est devenu officiellement le huitième président de la Vème République. Dès aujourd'hui, il s'envole à Berlin pour rencontrer Angela Merkel. Il est le quatrième Président de la République que côtoie la chancelière allemande après François Hollande, Nicolas sarkozy et Jacques Chirac. Retour sur les codes et les habitudes de chacun en sa compagnie, y compris les faux pas à éviter.

  • 1L'appeler par son prénom

    À chacune de ses rencontres avec la chancelière allemande, Nicolas Sarkozy avait pris l'habitude de l'appeler par son prénom. 

    François Hollande l'a lui toujours appelée "Madame Merkel".

  • 2La tutoyer

    Le seul des présidents français à se permettre le tutoiement avec Angela Merkel, c'était Jacques Chirac. Cette familiarité peut paraître étonnante dans le monde diplomatique mais Angela Merkel ne semblait pas s'en offusquer. Quelques semaines avant la fin du quinquennat de Jacques Chirac, la chancelière s'est elle-aussi mise à le tutoyer pendant ses discours.

  • 3L'embrasser

    Lors des nombreuses rencontres entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, le président n'hésitait pas à embrasser la chancelière sur les deux joues. 

  • 4Lui baiser la main

    Charmeur, Jacques Chirac avait pris l'habitude de faire un baisemain à Angela Merkel. Une coutume un peu "old school" qui n'effarouchait pas la chancelière.

... et ce qu'il ne peut pas se permettre ?

Marcher sur les plates-bandes de la chancelière. Lors de son premier déplacement présidentiel en Allemagne, François Hollande l'avait appris à ses dépens. Alors qu'ils marchaient côte à côte sur un tapis rouge, le président français avait pris un un virage un peu serré, se retrouve sur la trajectoire de la chancelière. D'une gentille "poussette", elle l'avait remis dans le droit chemin. (sic)

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