VIDÉOS - "Je ne vous demande pas de m’aimer, mais de me soutenir" : les 5 moments forts du meeting de Fillon à Paris

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Fillon candidat de la droite pour 2017

RÉCAP' - En meeting au parc des expositions de Paris, François Fillon a décliné sa vision de l'alternance sur de nombreux thèmes, de l'éducation à la diplomatie. En difficulté dans les sondages, le candidat de la droite a voulu unifier son camp derrière lui.

Pour la première fois un sondage le place derrière Jean-Luc Mélenchon au premier tour. Pourtant, il en est sûr. François Fillon voit une "force" monter qui va "stupéfier les prétendus faiseurs d'opinion". Dimanche, le candidat LR a rempli une salle du parc des expositions de Paris pour un meeting, avec pour objectif de reconquérir son électorat perdu depuis quelques semaines. Et, pour cela, de marteler un premier message : "L'alternance, c'est nous".

École, culture, économie, diplomatie... Lors de sa prise de parole de plus d'une heure, François Fillon a cherché à mettre en avant l'union des Républicains derrière sa candidature, quitte à mettre en avant ceux qui ont pu le critiquer durement, comme Jean-François Copé ou Gérard Larcher.

Quand Fillon attaque Macron sur sa "pensée de sous-marin"

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VIDÉO - "Pensée de sous marin" : l'attaque de François Fillon sur Emmanuel Macron

Qu'il ait été nommé ou pas, Emmanuel Macron s'est révélé être la principale cible du discours de François Fillon. Ce dernier oppose l'alternance du candidat d'En Marche ! à la sienne : "J’ai vu qu’Emmanuel Macron se présentait comme le candidat de 'l’alternance profonde'. Voilà bien une pensée de sous-marin. Les quelques ralliés hétéroclites en seront les dupes, quand l’équipage socialiste refera surface."

Des grands noms pour valoriser la "Culture française"

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VIDÉO - François Fillon : "La culture chinoise n'a rien à voir avec la culture turque"

"Qu'ont de commun Pascal et Voltaire, Hugo et Claudel, Poussin et Manet, Mansart et le Corbusier ?", s'est demandé le candidat des Républicains. "Nous devons transmettre la terre de Richelieu, la langue de Victor Hugo, la raison de Montesquieu, la vision de Claude Monet et de tous ceux qui ont vécu, aimé et défendu la vibration française." Pour mettre en avant l'un de ses thèmes de prédiléctions lors de cette campagne, la culture et le "récit national", François Fillon n'a pas lésiné sur les artistes illustres.

La "cruauté du régime syrien" et la "décision humaine" de Trump de le bombarder

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VIDÉO - Armes chimiques en Syrie : Pour Fillon, la décision de Trump de bombarder est "humaine"

Vantant une politique étrangère "gaulliste", François Fillon a réagi à la récente crise qui a suivi l'attaque chimique en Syrie et le bombardement d'une base syrienne par l'aviation américaine. "La France doit aussi être la voix la plus forte dans le monde pour mettre en garde contre les risques d’une escalade militaire qui déboucherait sur la confrontation directe des Etats-Unis, de la Russie et de l’Iran.", a-t-il affirmé. Et d'ajouter : "La décision du président Trump de bombarder la Syrie est humaine, compréhensible et on ne peut qu’y adhérer au nom de la révolte que nous inspire la cruauté du régime syrien."

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Le moment émotion : quand François Fillon voulait être "guide de haute-montagne" à 20 ans

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VIDÉO - À 20 ans, François Fillon voulait être "guide de haute-montagne"

Dans une adresse consacrée à ses partisans les plus jeunes, François Fillon a évoqué sa propre jeunesse : "À vingt ans, si l’on me demandait ce que je voulais faire, je répondais souvent : guide de haute montagne. Mon ambition secrète n’était pas d’être président de la République, c’était de grimper tous les sommets de 4.000 mètres d’Europe. Et je prenais parfois des risques que je n’aurais jamais dû prendre."

"Je ne vous demande pas de m’aimer. Je vous demande de me soutenir"

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VIDÉO - François Fillon : "Je ne vous demande pas de m’aimer"

"Je ne vous demande pas de m’aimer. Je vous demande de me soutenir, parce qu’il y va de l’intérêt de la France", a déclaré François Fillon en fin de meeting, après une anaphore pendant laquelle il a répété sa conception de ce qu'est "un président exemplaire". "Il ne s’agit pas de choisir un copain. Il s’agit de choisir un président, et à travers lui, le destin que nous voulons nous ouvrir à la France", a ajouté le candidat de la droite.

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