VIDÉO - "Rien de condamnable, rien d'illégal" : quand le FN vient au secours de Bayrou dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem

SOLIDARITÉ - Alors que la justice cherche à déterminer si le Modem a rémunéré certains permanents du parti via des fonds européens, le FN, lui aussi pointé du doigt par le Parlement européen pour des pratiques similaires, tient à prendre la défense du MoDem.

"Rien de condamnable, rien d'illégal". Le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, a défendu ce mercredi sur LCI François Bayrou et le Modem, soupçonnés d’avoir maquillé les contrats de travail de plusieurs permanents en contrats d’assistants parlementaires européens. Comment ne pas y voir une forme de solidarité alors que le FN est lui aussi accusé d’avoir eu recours à ce type de pratiques ? Des accusations que Nicolas Bay a d’ailleurs une nouvelle fois dénoncées.


"Nous avons fait l'objet d'accusations absolument insensées du Parlement européen qui reprochait à nos assistants parlementaires d'être aussi des militants politiques. Nous, nous assumons totalement le fait que nos assistants parlementaires ne sont pas des citoyens de seconde zone. Ils ont parfaitement le droit d'avoir un engagement politique", a lancé le jeune dirigeant frontiste, éliminé au premier tour des législatives. 

"Il semblerait que ce soit également le cas de beaucoup d'autres assistants parlementaires de beaucoup d'autres députés européens, et notamment des amis de François Bayrou", a-t-il déclaré, indiquant ne rien y voir de "condamnable".


Au même moment sur Europe 1, Marine Le Pen a elle aussi pris la défense de François Bayrou. "J'ai toujours considéré que les assistants parlementaires avaient le droit d'avoir des responsabilités politiques dans un mouvement. Je crois même que c'est essentiel. Nous faisons de la politique. Nos assistants font de la politique, ce ne sont pas des fonctionnaires européens, n'en déplaise à la Commission européenne ou au Parlement européen", a lancé la présidente du FN. 


"Par conséquent, il n'y a rien à reprocher à cela. Mais que la loi doit être la même pour tous. Cela ne peut pas être interdit pour le Front national et autorisé pour le Modem, le PS et les Républicains", a tenu à souligner Marine Le Pen.

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