VIDÉO - "C'est super" : comment Elodie et Fanny ont trouvé leur voie grâce à l'apprentissage

VIDÉO - "C'est super" : comment Elodie et Fanny ont trouvé leur voie grâce à l'apprentissage

TÉMOIGNAGES - Fanny Cartier et Élodie Buisset sont apprenties au CIFA Mercurey (en Saône-et-Loire). Heureuses et ne doutant pas de leur avenir professionnel, elles se sont confiées à l'une de nos équipes.

Cela a longtemps été le parent pauvre de l’éducation. L’apprentissage, qui fait la fierté de nos voisins suisses et allemand, a aujourd’hui le vent en poupe en France. Selon des bons chiffres dévoilés ce mardi par le ministère du Travail, le nombre de jeunes entrés en apprentissage a progressé de 16% en 2019 pour atteindre un nouveau record de 353.000. CAP, BAC PRO, BTS, licence ou Master, quel que soit le niveau d'étude, les apprentis sont de plus en plus nombreux. Comment expliquer le succès de ces dispositifs qui font alterner entre formation théorique et pratique en Centre de formation d'apprentis d'une part, et travail rémunéré en entreprise d'autre part ? C'est la question que pose le reportage du JT de 20H de TF1 en tête de cette article, en y répondant grâce à des témoignages.

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Reconversion ou vocation de toujours

Les caméras de TF1 sont allées à la rencontre de deux apprenties, inscrites au centre de formation de Mercurey, une commune rurale de Saône-et-Loire.

Fanny Cartier, il y a encore quelques mois, était directrice de projets dans son département. Elle a aujourd’hui entamé une formation pour devenir boulangère. Pendant 6 mois, la jeune femme va alterner les formations entre cette école et la boulangerie qui l'accueille en apprentissage. Une vraie porte d'entrée vers sa nouvelle vie professionnelle, qu'elle a mûrement réfléchie.  "Je veux monter mon micro-fournil, un outil vraiment simple qui ne me rendra pas milliardaire mais qui pour moi a du sens, et qui fera vivre un petit bout de mon territoire", explique Fanny. 

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Des emplois assurés

Pas loin de là, dans la même école, Elodie Buisset, elle, a toujours rêvé de devenir coiffeuse. Alors elle n’a pas hésité au moment de s'orienter vers l'apprentissage. "Non seulement on continue les études, mais on découvre aussi la partie professionnelle en salon, on travaille avec de la clientèle, c’est super", raconte-t-elle. Et tout ça permet aussi de se faire un petit salaire : les heures de travail en entreprise sont payées environ 1.000 euros par mois. 

"C'est une voie qu'il faut prôner", estime Karine Perrier, formatrice coiffure au sein du CFA. "C’est une voie d'excellence, et d'ailleurs les employeurs nous appellent pour savoir si on a des jeunes qui seraient éventuellement disponibles." Et en effet, sur les 1200 élèves inscrits dans la trentaine de filières que propose le centre de formation de Mercurey, tous sont assurés de trouver un emploi à la sortie grâce à l'expérience déjà acquise… Des employeurs prêts à recruter, et de la place : avis aux nouvelles vocations, à la rentrée dernière, il restait dans ce centre de formation des places à pourvoir dans plusieurs filière.

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