Euro 2016 : avant d'affronter l'Irlande avec la Suède, Zlatan la joue sobre pour une fois...

Euro 2016 : avant d'affronter l'Irlande avec la Suède, Zlatan la joue sobre pour une fois...

FOOTBALL - Habitué aux sorties fracassantes et aux autocongratulations en tout genre, l'ancienne star du PSG semble vouloir la jouer plus soft pendant cet Euro. La preuve, lors de la conférence de presse d'avant-match d'Irlande-Suède (lundi 18 heures, au Stade de France), Zlatan Ibrahimovic s'est montré doux comme un agneau.

Mais que lui arrive-t-il ? "On est prêts", "on joue bien ensemble", "l'équipe est prioritaire" : loin du Zlatan flamboyant qui prend un malin plaisir à enflammer ses rendez-vous médiatiques, c'est un Ibrahimovic qui a enchaîné les banalités dimanche, lors de sa conférence de presse au Stade de France, à la veille d'affronter l'Irlande avec la Suède. Soit le puncheur "Ibra" était dans un petit jour et n'a pas su régler ses coups pour envoyer l'auditoire dans les cordes. Soit le capitaine des Blagult, brillant communicant, voulait faire passer le message qu'il sait également être ce cadre responsable et collectif.

Il n'y a donc pas eu grand-chose à se mettre sous la dent, alors que, pourtant les sujets ne manquaient pas pour donner un peu de chair à l'instant, entre ce stade et cette ville que le buteur connaît bien après quatre ans passés au PSG, la possibilité de marquer dans un 4e Euro d'affilée, ou l'évocation de son transfert possible à Manchester United. Donc, oui, le Stade de France "lui réussit plutôt bien" et il se sent "chez lui en France" ce qui rend le match "spécial". Mais non, il n'a toujours "rien à dire sur MU" malgré toutes les louanges envoyées par l'ex-Red Devil Roy Keane. Bien tenté messieurs les Anglais...

"La violence, ce n'est pas bien"...

Visiblement en manque d'inspiration, le géant au catogan a vu sa tentative d'humour est un peu tomber à plat quand il a assuré que, comme les défenseurs irlandais, il était "un peu lent mais que cela n'empêchait pas d'être bon". Ibra, qui a quand même monopolisé le micro et jeté dans l'ombre son sélectionneur assis à ses côtés, a pourtant produit quelques petits frémissements qui méritent d'être relevés : "Être un leader responsable, ce n'est pas quelque chose qu'on décrète, a ainsi assuré cet ego surdimensionné. Il y a peut-être encore plus de pression sur moi, mais je veux ce rôle. Je veux prendre la pression sur moi pour que mes coéquipiers jouent sans elle".

Et de poursuivre : "Bien sûr que l'on joue différemment du PSG. Je dois être patient avec mes coéquipiers alors que j'étais plus exigeant avec le PSG. L'idée, c'est de progresser, apprendre de nouvelles choses, pas se satisfaire de rester au même niveau. Je ne suis pas du genre à rester sur le canapé à ne rien faire"... Et les violences de samedi à Marseille en marge d'Angleterre-Russie (1-1) ? "La violence dans les tribunes, ce n'est pas bien. Je veux que les supporters en profitent, qu'ils se régalent. Ça ne devrait pas se passer comme ça", a-t-il conclu avec une voix grave et un ton monocorde qui mettaient fin à l'éclaircie.

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