LE JOURNAL DES BLEUS DU 13 JUIN : l’avertissement de Lorik Cana, l’assurance d’Antoine Griezmann et un entraînement à la cool

LE JOURNAL DES BLEUS DU 13 JUIN : l’avertissement de Lorik Cana, l’assurance d’Antoine Griezmann et un entraînement à la cool
EURO 2020

EQUIPE DE FRANCE – Le temps de l’Euro 2016 des Bleus, c’est-à-dire du match d’ouverture à l’élimination ou, on l’espère, au triomphe de la bande à Didier Deschamps, metronews dresse la chronique quotidienne de leur aventure. Ce lundi, le message de Lorik Cana aux Français, des nouvelles rassurantes données par Antoine Griezmann, et un entraînement très humide.

Lorik Cana avertit les Bleus
"J’ai regardé le début d’Albanie-Suisse (0-1) et j’ai vu que Lorik Cana a été expulsé. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle pour nous", avait admis Olivier Giroud, samedi en conférence de presse, juste après avoir appris la suspension pour le match face aux Bleus du capitaine albanais . Lequel, en zone mixte après la rencontre en question, a tenu à minimiser ainsi les conséquences de son absence : "Même avec moins de qualités techniques, on a été au niveau des Suisses. La France est favorite mais on sera dans le coup jusqu’à la fin. Et notre public nous suit partout. Grâce à nos supporters, on ne joue jamais à l’extérieur. Et on ne peut jamais lâcher."

Antoine Griezmann rassure sur sa condition physique
Olivier Giroud, décidément, a dit nombre de choses intéressantes durant sa conférence de presse. Par exemple, au sujet d’Antoine Griezmann : "Il ne faut pas oublier que sa saison a été éprouvante. Normal qu’il soit moins en jambes actuellement." De quoi nourrir quelques craintes au sujet de l’attaquant de l’Atlético de Madrid, moins en vue qu'à l'accoutumée vendredi face à la Roumanie ? Pas à entendre l’intéressé, justement interrogé au sujet de sa condition physique, dimanche dans Téléfoot. "Je suis en pleine forme, a-t-il en effet assuré. J'ai eu du temps pour récupérer après la finale (de la Ligue des champions, ndlr). Je dois continuer à travailler, avoir confiance en mon jeu, et tout ira bien." On ne demande qu’à le croire.

Quelques joueurs exemptés d’entraînement
Paul Pogba et Eliaquim Mangala ne sont pas apparus sur le terrain du Pibarot, où s’est déroulé, à 17h30 dimanche, l’entraînement des Bleus, peut-être découragés par le tonnerre qui grondait et la pluie qui déchirait le ciel à cette heure-là. Un peu plus tard, à la fin d’un long échauffement fait de footings, de courses plus soutenues, d’un exercice de passes et d’étirements, Blaise Matuidi et Laurent Koscielny ont, à leur tour, quitté la séance pour quelques soins. Au sec. A priori, aucun pépin sérieux n’est à signaler, ces joueurs ayant sans doute émis le simple souhait de ne pas trop forcer.

Une séance légère, mais intense
C’est en K-Way que les Bleus ont débuté leur entraînement, avant de le retirer (malgré une pluie plus diluvienne que jamais à ce moment-là) pour disputer une opposition à neuf contre neuf de deux fois quinze minutes, sans gardiens (qui y ont participé dans le champ, après s’être initialement échauffé en jouant au rugby sur un terrain annexe), avec obligation de maintenir le ballon au sol et de le lâcher après deux touches maximum. Cela a donné lieu à un joli spectacle, malgré les encouragements de Didier Deschamps… à ne pas en faire trop.

Pêle-mêle, on aura vu : Hugo Lloris planter un doublé, dont un sublime piqué de l’extérieur du gauche ( !) ; Steve Mandanda distiller quelques ouvertures dignes de Zinedine Zidane ; N’Golo Kanté réussir absolument tout ce qu’il tentait (et placer quelques râteaux) ; Patrice Evra prendre une pause de karatéka après avoir sauvé un but sur sa ligne d’un coup de pied sauté ; ou encore Adil Rami, en état de grâce, marquer d’une reprise de volée puis d’une mine sous la barre dans la foulée, qui lui ont valu les acclamations de ses partenaires. Au milieu de tout cela, ont fusé des cris tels que "OUAIS GROS !", "VAS-Y GRIZOU !", "CELLE-LA ELLE PARDONNE PAS ADIL !" et "ILS PRENNENT L’EAU !". Pour finir, Antoine Griezmann aura un fait un peu de rab en tentant des volées en pivot et des frappes de loin, pendant que Christophe Jallet et Didier Deschamps rangeaient les ballons.

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