LE JOURNAL DES BLEUS DU 3 JUILLET : pour France-Islande, Didier Deschamps sort Moussa Sissoko de son chapeau

LE JOURNAL DES BLEUS DU 3 JUILLET : pour France-Islande, Didier Deschamps sort Moussa Sissoko de son chapeau

EQUIPE DE FRANCE – Le temps de l’Euro 2016 des Bleus, c’est-à-dire du match d’ouverture à l’élimination ou, on l’espère, au triomphe de la bande à Didier Deschamps, metronews dresse la chronique quotidienne de leur aventure. Ce dimanche, jour de quart de finale France-Islande, un hélicoptère, une explication et une grosse surprise.

Un hélicoptère pour rallier le Stade de France !
On l’a dit, l’UEFA, en délocalisant les entraînements pour préserver la pelouse sur laquelle se jouera France-Islande, a semé la pagaille dans les agendas des deux équipes. De leur côté, les Bleus ont ainsi choisi de s’entraîner à Clairefontaine à 17h, et d’avancer la conférence de presse de veille de match au Stade de France à 11h. Ainsi, quand Hugo Lloris et Didier Deschamps sont arrivés face aux médias, des journalistes les ont interrogés sur cette organisation quelque peu rocambolesque...

"Je ne vais pas faire de cachotteries, notre aller-retour a été écourté, a révélé le sélectionneur. La gendarmerie nationale a mis à notre disposition un hélicoptère. Sans ça, Hugo n’aurait pas été présent à l’heure devant vous. On s’adapte à ce qu’on nous impose. Mais aujourd’hui, il n’y aura pas de fatigue. C'est plutôt agréable." L’appareil s’est posé "sur un semblant de parking à 500 mètres du Stade de France" (nous a précisé un membre du staff), après un trajet d’un quart d’heure à peine, contre un peu plus d’une heure en voiture pour parcourir les 68 km, s’il n’y a pas de bouchons.

En revanche, pour se rendre (après l’entraînement, donc) à l’hôtel Pullman de Bercy, où ils ont passé la nuit pour se trouver à distance réglementaire de l’enceinte (autre contrainte imposée par l’UEFA), le groupe France a plus simplement pris le bus.

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Pourquoi les Bleus ne travaillent pas les tirs au but
"Non, on n’a pas travaillé les tirs au but. On compte s’imposer avant", avait lâché Bacary Sagna vendredi. Et tous les représentants des médias avaient alors interprété cela comme de l’arrogance... Didier Deschamps, samedi, a remis les pendules à l’heure : "Non, je ne l’ai jamais fait, et pas parce que je pense qu’on est à l’abri de ça. Je ne l’ai jamais fait pour la simple et bonne raison que les tirer en toute décontraction à l'entraînement et les tirer après 120 minutes dans un stade plein, ça n’a rien à voir. J’ai des joueurs, dans mon groupe, qui sont habitués à les tirer en club. Il n’y a pas de soucis. Les joueurs peuvent s’amuser à en faire en fin d’entraînement, mais je ne ferai pas de séance spécifique."

Face à l'Islande, un 4-4-2 avec Moussa Sissoko sur l’aile droite
On avait interviewé Moussa Sissoko après Suisse-France (0-0), un match où il avait été le meilleur joueur sur le terrain, et demandé au milieu de terrain s’il pensait avoir convaincu Didier Deschamps de le titulariser à l’avenir. "Les 23 joueurs ont une chance. Chaque match est différent. Les choix du sélectionneur dépendront aussi de l’équipe qu’on va rencontrer. Certaines fois, il alignera une équipe plus offensive, d’autres, une équipe plus défensive, ou qui joue plus de contre-attaques. Moi, je me tiens toujours prêt. Il faudra accepter ses choix, on n’a pas le choix (sourire)."

Sa patience, et son acharnement à l’entraînement, ont payé : si l’on se fie à la mise en place tactique qui a conclu la séance d’entraînement à huis clos de samedi soir, à Clairefontaine, l’ex-Toulousain devrait débuter le quart de finale de ce dimanche, mais sur le côté droit, là on l’on attendait plutôt Kingsley Coman. Le joueur avait vu juste : le coach a choisi les hommes en fonction de l’adversaire. Sissoko sera là pour faire valoir sa puissance dans les duels, sa capacité à casser les lignes, son repli défensif rigoureux, mais aussi pour déborder et centrer.

Didier Deschamps a visiblement tranché en faveur du 4-4-2 de la seconde période face à l’Irlande, délaissant son bon vieux 4-3-3, ce qui explique aussi le recours au milieu de Newcastle, l’idée étant de conserver un équilibre d’équipe pour assumer la perte d’un milieu à la récupération. Mais aussi (surtout ?) de placer Antoine Griezmann là où il se sent le mieux, dans l’axe, tout près d’Olivier Giroud. Enfin, comme on vous l’annonçait samedi, Samuel Umtiti constituera bien la charnière avec Laurent Koscielny. Rappelons qu’Adil Rami et N’Golo Kanté sont suspendus.

L’équipe probable : Lloris (c) – Sagna, Koscielny, Umititi, Evra – Sissoko, Pogba, Matuidi, Payet – Giroud, Griezmann.

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