Évasion : le goût de l’Italie

Évasion : le goût de l’Italie

REPORTAGE - Partons à la découverte de l’autre pays de la gastronomie, l’Italie, réputée pour ses pâtes et ses pizzas. Mais on y trouve d’autres merveilles en dehors de ces incontournables, comme le gâteau et la charcuterie.

Au bout du tunnel, l’Italie, le Val d’Aoste, l’endroit idéal pour commencer un repas sans trop de dépaysement. Cachée dans l’ombre des sommets, la France est à seulement dix kilomètres. Nos reporters ont commandé le hors-d’œuvre local, fabriqué ici depuis le Moyen Âge. "Notre jambon du Val d’Aoste. C’est un jambon qui a été assaisonné dans des herbes de montagne", explique un habitant de la région. Son affinage dure douze à 24 mois. 

À 250 kilomètres de là se situe Gênes. C’est là que nos reporters ont retrouvé toute une famille qui travaille allongée sur des planches. Depuis cinq générations, la famille Casotti se plie en quatre pour faire pousser du basilic, indispensable pour fabriquer le pesto. Alessandro Massonne, chef du restaurant "Rosmarino" à Gênes, explique que "pesto, ça vient de pestare, écraser. C’est grâce à ces petites feuilles. Une fois écrasées, ça reste doux et savoureux pour faire la sauce pesto". Du basilic, du parmesan, le pecorino, un autre fromage, de l’ail, de l’huile d’olive et des pignons de pin, tous ces ingrédients sont à écraser au mortier et il faut bien veiller à l’onctuosité de la sauce.

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Le 20h

À Naples, la capitale mondiale de la pizza, nos reporters se sont entretenus avec Ciro Oliva, propriétaire de la pizzeria "Concettina ai Tre Santie". D’après ce dernier, "pour faire une bonne pizza, le four c’est 80, 90% du résultat final". Ciro Oliva ne surcuit surtout pas ses pizzas. "La Calzone, on la met à l’entrée du four car elle doit être cuite à basse température, contrairement à d’autres qui doivent cuire à 450°C. L’idée, c’est que la ricotta à l’intérieur cuise lentement, de manière uniforme. Pour la Margherita, c’est différent. On la positionne au fond, ça chauffe très vite", dit-il. Chez lui, on ne fait jamais attendre les clients.

Puis nos reporters se sont dirigés vers Trévise, pour se rendre dans un restaurant où le tiramisu coule de source."Du jaune d’œuf, du sucre, des biscuits, du cacao, du mascarpone et du café. Sans ces six ingrédients, ce n’est pas un tiramisu" explique Manuel Gobbo, chef du restaurant "Le Beccherie". Et d’ajouter : "L’important, c’est la température du café. Pour imbiber correctement le biscuit, il doit être entre 37 et 45°C. Si c’est trop chaud, le biscuit se dissout très vite dans le café. Et si c’est trop froid, on le laisse plus longtemps et c’est trop imbibé". En vieux vénitien, tiramisu signifierait remonte-moi le moral.

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