VIDÉO - Bac 2019 : erreurs dans des énoncés, pétitions, fuites de sujets... à chaque jour sa polémique

Le baccalauréat 2019, qui a débuté lundi 17 juin par l'épreuve de philosophie, a connu chaque jour (ou presque) son lot de polémiques.
Examens 2019

BILAN - Épreuves jugées trop difficiles, confusions en tout genre, fuites de sujets... La première semaine d'épreuves du baccalauréat a connu son lot de rebondissements et d'incidents.

Un cru 2019 (trop) difficile ? La question pourrait se poser à l'issue de cette première semaine d'épreuves du baccalauréat, ponctuée par des anecdotes en tout genre, attribuables au déroulé de l'examen en lui-même ou à des impressions de candidats qui ont planché ces derniers jours.

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Des erreurs dans les sujets de maths

La dernière en date concerne l'épreuve de mathématiques - également marquée par l'ouverture d'une enquête sur de possibles fuites - sur laquelle ont planché les élèves de L, ES et S ce vendredi, et durant laquelle des corrections dans des énoncés ont du être apportées par les surveillants en cours d'examen. Si ce sont des tweets de candidats qui ont alerté sur cet imprévu à l'issue de l'épreuve, le ministère n'a de son côté pas tardé à réagir et livrer des précisions.

 Des "coquilles" se sont effectivement glissées dans des énoncés, a-t-on reconnu rue Grenelle, précisant de "reformulations ont été apportées rapidement" par les examinateurs - élément également relevé sur les réseaux sociaux - et que "les candidats ne seront pas pénalisés". 

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Pétitions en séries

Dès lundi, coup d'envoi du baccalauréat, les réseaux sociaux ont vu défiler une avalanche de commentaires de lycéens des séries S et ES, expliquant avoir découvert à la sortie de l'épreuve de français que "Destination : arbre", texte sur lequel ils ont eu à plancher, avait été écrit par une poétesse (et non un poète). Jugeant leur sujet globalement trop difficile, ils s'estiment lésés par rapport aux élèves en série L. Une pétition a même été lancée. Ce vendredi après-midi, elle avoisinait les 45.000 signatures.

Ce jeudi, ce n'est ni à un arbre ni à Andrée Chedid qu'en voulaient les élèves de terminale, mais à la fusée Ariane 5 qui s'est immiscée dans l'épreuve de physique-chimie de la série S, donnant vraisemblablement bien du fil à retordre à certains. Au point que, là encore, trois pétitions ont vu le jour pour obtenir une révision du barème de l'épreuve, dont une adressée au ministre de l'Education nationale sur Change.org et qui recueillait  plus de 5.000 signatures moins de 24 heures après la fin de l'épreuve.

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Confusions en tout genre

Cinq jours d'examens et trois malentendus, au moins, à l'origine de buzz inattendus sur la Toile. Après avoir découvert qu’Andrée Chedid était une femme lors de l’épreuve de français, lundi, et que le prénom Camille était aussi attribué aux hommes, mercredi, la dernière "révélation" en date pour les aspirants bacheliers concerne l'épreuve d'anglais à l'issue de laquelle nombre d'entre eux ont expliqué, jeudi, avoir appris que Vimy se trouvait en France et non au Canada. 

Inutile de préciser bien sûr, que dans chacun de ces cas, les concernés y ont vu une volonté de la commission d'élaboration des sujets de les "piéger" à travers ces références, et que ces derniers ce sont de fait estimés lésés. A tort ou à raison ?

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