Accusé d’avoir frappé une femme, Nicolas Douchez assure qu’il "n’y a pas eu de violences physiques"

Accusé d’avoir frappé une femme, Nicolas Douchez assure qu’il "n’y a pas eu de violences physiques"

RÉACTION - Le gardien du RC Lens Nicolas Douchez, mis à pied par son club depuis une semaine parce qu'il aurait frappé une femme fin octobre à Paris, sort du silence ce vendredi.

C’est le quotidien Le Parisien qui avait révélé l’affaire le 26 octobre, en des termes aussi marquants que glaçants : "Les policiers ont trouvé la compagne de Nicolas Douchez, nue, en sang, le corps couvert d’hématomes, pleurant, hurlant, au milieu de son appartement dévasté", pouvait-on lire au début de l’article. Depuis sa sortie de garde à vue, l’ancien gardien de but du PSG, aujourd’hui au RC Lens, âgé de 37 ans, s’est muré dans le silence. Il le rompt ce vendredi dans les colonnes de L’Équipe.

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"Loin de moi l’envie d’apparaître comme une victime. Le fait d’être sorti, d’avoir bu, de m’être emporté et d’avoir cassé les meubles, j’en endosserai pleinement les conséquences. Ce qui est délicat, en revanche, est d’avoir à assumer ce que je n’ai pas fait. Je veux juste rétablir la vérité", embraye-t-il. Et sa version des faits diffère assez largement de celle initialement relayée. 

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"La soirée s’est terminée par une dispute qui a dégénéré mais pas au point de ce qui a été balancé dans les médias, affirme-t-il. Je regrette ce qui s’est passé, bien évidemment, mais jamais je ne m’en serais pris à quelqu’un. Je n’ai frappé personne. Sans rentrer dans les détails des procès-verbaux, ç’a été dit, expliqué, constaté : il n’y a pas eu de violences physiques."

Je sais que durant ma fin de carrière, et peut-être une partie de ma vie d’après, je serai catalogué comme quelqu’un de violent.- Nicolas Douchez

Nicolas Douchez ne s’explique pas, en revanche, le fossé qui sépare sa version des faits et celle du Parisien. Il doute également que la décision du tribunal puisse redorer son image : "Je sais comment ça se passe, le premier article qui sort est celui qui reste le plus dans les têtes, déplore-t-il. Durant ma fin de carrière, et peut-être une partie de ma vie d’après, je serai catalogué comme quelqu’un de violent. On a beau dire que le temps apaise les douleurs, la cicatrice ne partira pas. Dans dix ans, si mon fils tape mon nom sur le Net, il y a des chances qu’il voie ressortir cette histoire avant ma carrière. Ce n’est pas juste."

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