Affaire Grégory : d'anciens collègues des époux Marcel et Jacqueline Jacob confirment leur alibi

Affaire Grégory : d'anciens collègues des époux Marcel et Jacqueline Jacob confirment leur alibi

ENQUETE - D'anciens collègues des époux Jacob, mis en examen pour "enlèvement et séquestration suivie de mort", ont confirmé que le couple était au travail le 16 octobre 1984, jour de l'enlèvement et de l'assassinat du petit Grégory. Des témoignages qui n'ont, pour l'instant, qu'une valeur symbolique.

"Il est temps de siffler la fin de la partie", avait lancé il y a un mois l'avocat de Marcel Jacob, soupçonné avec sa femme de l'enlèvement et de l'assassinat de Grégory Villemin, et placé depuis le mois de juin, sous un très strict contrôle judiciaire, avec interdiction de rentrer dans les Vosges. Le 4 octobre, il avait  dégainé des alibis prouvant, selon lui, que son client et son épouse se trouvaient dans leur usine au moment de l'enlèvement. Désormais, ce sont d'anciens collègues des époux Jacob qui viennent confirmer ces déclarations.

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Des témoignages recueillis par les soeurs de Jacqueline Jacob

Comme le rapporte Paris-Match, ce sont huit personnes, "huit retraités, qui attestent de la présence de leurs amis à l'usine Walter Seitz le 16 octobre 1984 de 13h à 21h, soit au moment de l'enlèvement et du meurtre du petit Gregory". Des témoignages qui ont été recueillis par les soeurs de Jacqueline Jacob. Gérard D. est l'un de ces huit témoins. Il a bien attesté sur l'honneur que les époux Jacob étaient au travail ce funeste 16 octobre. Un témoignage pourtant bien fragile au vu de ses confidences auprès du magazine quelques jours plus tard : "Je ne me souviens plus si j’ai vu Marcel et Jacqueline ce jour-là", dit-il. 

Alors les enquêteurs, à qui ces déclarations sur l'honneur ont été données, décideront-ils d'entendre ces huit témoins ? Pour l'instant, leurs dires n'ont qu'une valeur symbolique, d'autant qu'une question se pose : même si les époux Jacob étaient bien à l'usine le jour du drame, auraient-ils pu se faire remplacer à leurs postes ou s'éclipser sans que personne ne s'en aperçoive ? Selon Paris-Match, des investigations ont en effet permis de confirmer que des ouvriers de Walter Seitz pouvaient parfois permuter leurs horaires avec ceux d’un collègue ou se faire remplacer sur une machine avec l’accord de l’agent de maîtrise.

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