Andernos-les-Bains : les deux femmes à la fausse Kalachnikov voulaient "faire peur"

FAITS DIVERS

FAIT DIVERS - Les deux jeunes femmes qui ont été interpellées lundi après avoir semé la panique à Andernos-les-Bains en se promenant dans la rue munies d'une fausse kalachnikov ont été remises en liberté mardi. Elles devront répondre de ces faits le 20 janvier prochain devant le tribunal correctionnel de Bordeaux (Aquitaine).

"Elles voulaient faire peur à une fille. Celle-ci leur aurait refusé une cigarette… Si les versions sur ce mobile divergent ce qui est sûr, c'est qu'il était futile" a fait savoir une source proche de l'enquête ce mercredi à metronews. Mardi, après 16 heures de garde à vue, les deux jeunes femmes âgées de 22 et 23 ans qui avaient semé la panique à Andernos-les-Bains avant d'être interpellées ont été remises en liberté.

Elles seront convoquées le 20 janvier 2016 devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Elles devront répondre de "violences sans ITT (incapacité temporaire de travail) aux abords d'un établissement scolaire".

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"Elles n'ont pas réalisé"

Lundi, vers midi, les deux jeunes femmes s'étaient rendues aux abords du lycée d'Andernos-Les-Bains munies d'une fausse kalachnikov. En quelques minutes, après signalement, tous les élèves des établissements scolaires de cette ville située au nord du bassin d'Arcachon avaient été confinés dans leur classe ou à leur domicile, tandis que les gendarmes ainsi qu'un hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie de Bordeaux partaient à la recherche des deux suspectes.

" Elles se sont promenées avec ce fusil Airsoft, comme ça, trois semaines après les attentats… Selon leurs déclarations, elles n'ont pas 'pris conscience de l'ampleur des dégâts que cela pourrait causer..'. Mais elles reconnaissent les faits'" a commenté la source proche du dossier.

Ce mercredi, trois jeunes garçons âgés de 19 à 23 ans ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Perpignan (Pyrénées-Orientales) à des peines de 12 mois à 30 mois de prison ferme. Le 18 novembre, ils avaient tenté de racketter les passagers d'un TER en faisant croire à un attentat.

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