Disparition d'Anne-Cécile, 23 ans, en Croatie : le désarroi des parents

Disparition d'Anne-Cécile, 23 ans, en Croatie : le désarroi des parents

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MYSTERE - Les parents d'une étudiante savoyarde de 23 ans, disparue en Croatie fin juillet lors d'un festival de musique électronique, sont reçus jeudi matin au Quai d'Orsay pour évoquer les piétinements de l'enquête.

Presque cinq mois ont passé et toujours aucune trace d'Anne-Cécile Pinel. Les parents de cette étudiante savoyarde de 23 ans, disparue en Croatie fin juillet au cours d'un festival de musique électronique, vont être reçus jeudi matin au Quai d'Orsay pour évoquer les piétinements de l'enquête.

Dans un communiqué, les parents d'Anne-Cécile Pinel disent avoir reçu par courrier de Manuel Valls l'assurance que "de nombreuses actions ont été menées ou sont en cours en France et en Croatie, par les services d'enquête respectifs, en relation avec l'Ambassade de France en Croatie".

Aucune piste privilégiée

Cependant, " quatre mois et deux semaines après la disparition d'Anne-Cécile , les expertises et conclusions détaillées des analyses ne sont toujours pas disponibles en France. Et aucune piste probante n'est privilégiée", déplorent les parents, originaires de Saint-Paul-sur-Isère (Savoie).

Le couple – qui réaffirme sa "volonté de tout mettre en oeuvre pour retrouver" leur fille – va être reçu par le directeur du cabinet de crise du ministère des Affaires étrangères, Didier Le Bret. Ils devaient évoquer notamment "les difficultés de communication entre les deux pays et les moyens à mettre en oeuvre pour ne pas ralentir davantage les échanges relatifs aux enquêtes" ainsi que "les moyens légaux" pour "accéder et suivre le dossier en Croatie".

Voyage en camionnette

Voyageant dans une camionnette aménagée avec une amie, Anne-Cécile Pinel s'était rendue au festival "Momento Demento" aux environs de Slunj (Croatie). Elle aurait "quitté le fourgon, sans argent, ni papier" dans la matinée du 21 juillet, selon un message de ses proches posté sur les réseaux sociaux. "Depuis, elle n'a donné aucune nouvelle", ajoutent-ils.

C'est son amie de retour en France qui a prévenu les parents de la jeune femme, résidant à Grigny dans la banlieue de Lyon où elle étudiait. Ceux-ci ont alors signalé sa disparition à la gendarmerie d'Albertville. Une enquête judiciaire, confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Lyon, a été ouverte le 25 juillet pour "enlèvement et séquestration".

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