Fausse alerte attentat à Paris : deux ados de 14 et 17 ans interpellés en Lozère et en Vendée

Fausse alerte attentat à Paris : deux ados de 14 et 17 ans interpellés en Lozère et en Vendée

ENQUÊTE - Au lendemain de l'arrestation de Dylan, 16 ans, deux nouveaux jeunes ont été interpellés ce mardi dans le cadre de la fausse alerte attentat de samedi à Paris, qui a mobilisé d'importants effectifs policiers. Ces deux nouveaux suspects, âgés de 14 et 17 ans, ont aussitôt été placés en garde à vue.

L'enquête continue d'avancer dans le cadre de la fausse alerte attentat qui s'est déroulée samedi à Paris, dans le quartier des Halles. Lundi, un jeune de 16 ans, prénommé Dylan, a été interpellé à Vitry-le-François (la Marne). Ce mardi, LCI a appris que deux nouvelles arrestations avaient eu lieu : il s'agit là encore de deux adolescents, âgés de 14 et 17 ans. 

Selon nos informations, la Brigade criminelle de la PJ parisienne a interpellé l'adolescent de 14 ans dans son collège situé à Collet de Deze, en Lozère, où il est interne. Le suspect a été rapatrié à Nîmes, sa ville d'origine, pour être entendu par les enquêteurs. On ignore encore son rôle dans cette histoire. Selon France 3, l'ado aurait reconnu sa participation aux faits et aurait été transféré au parquet antiterroriste de Paris mercredi. 

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Fausse alerte attentat à Paris

Un second adolescent, âgé de 17 ans, a lui aussi été arrêté en Vendée. On ignore encore s'il s'agit du hacker qui se fait appeler "Zakhaev Yamaha" et qui s'était vanté le week-end dernier sur les réseaux sociaux et auprès de plusieurs médias d'être un des auteurs de l'appel. 

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    En pleine menace d'attentats et deux mois après l'assassinat d'un prêtre en pleine messe par deux jihadistes dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), cette opération des forces de l'ordre avait créé un important émoi, notamment sur les réseaux sociaux, avant que l'alerte ne soit rapidement levée.

    Selon nos informations, les deux adolescents de 16 et 17 ans sont également "soupçonnés d'être derrière d'autres fausses alertes envoyées en septembre".

    Pour rappel, si leur implication est confirmée, ces jeunes encourent jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.  Une peine à laquelle peuvent s'ajouter des dommages et intérêts. 

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