Grasse : séquestré et torturé par des "amis" pour une histoire de portables

FAITS DIVERS
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FAIT DIVERS – Un homme a été torturé et poignardé à Grasse par des"amis" pour une histoire de téléphone volé. Cinq personnes ont été arrêtées et mises en examen.

Un jeune homme de 27 ans est tombé dans un véritable guet-apens tendu par ses "amis" à Grasse (Alpes-Maritimes). Cinq personnes, âgés de 25 à 30 ans, ont été mises en examen dans cette affaire sordide relatée ce vendredi par Var-Matin


Il y a une semaine, les protagonistes de cette histoire passent la soirée ensemble. L’alcool coule à flot et deux portables disparaissent au cours de la soirée. Rapidement, les soupçons se portent sur la future victime à qui le trio d’hommes donne rendez-vous le lendemain. Celle-ci ne se doute pas que le piège va se refermer lorsqu’il arrive sur place dans la cité des Parfums à Grasse. 

Poignardé à deux reprises

Selon le journal, l’homme aurait été pris à parti par ses "amis", qui l’auraient menacé, roué de coups, poignardé à deux reprises, et lui auraient lacéré le visage. Le calvaire se serait poursuivi dans le coffre d’une voiture dans lequel il aurait été ligoté. Ses agresseurs auraient ensuite pris le volant avant de s’arrêter sur le parking d’un supermarché pour faire tranquillement leurs courses. Pendant ce temps, l’otage gravement blessé parviendra à donner des coups de pieds et à briser la vitre. Une cliente "horrifiée" l’aidera à s’extirper et le conduira au commissariat de Grasse où il sera pris en charge par les secours. 


Les agresseurs présumés ont eux pris la fuite et ont été finalement été arrêtés quelques jours plus tard. Selon les premiers éléments de l’enquête relatés par Nice Matin, les trois hommes bien connus des services de police auraient eu l’intention de tuer leur victime et de se débarrasser du corps. Ils ont notamment été mis en examen pour "tentative d’assassinat" ainsi que "séquestration accompagnée d’actes de torture et de barbarie". Un homme et une femme sont par ailleurs poursuivis dans cette affaire pour "complicité" et "non dénonciation de crime". Une semaine après les faits, la victime est toujours hospitalisée.  

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