Tentative d’attentat près de Notre-Dame de Paris : une nouvelle suspecte mise en examen et écrouée

Tentative d’attentat près de Notre-Dame de Paris : une nouvelle suspecte mise en examen et écrouée

ARRESTATION - Elle est le 5e visage féminin du commando. Une nouvelle suspecte a été interpellée mardi dans l’enquête sur la tentative d’attentat à la voiture aux bonbonnes de gaz en septembre près de la cathédrale Notre-Dame de Paris et sur des tentatives d’assassinat de policiers de la DGSI. Elle a été mise en examen et écrouée vendredi soir.

Une cinquième persone a été interpellée dans l’enquête sur la tentative d’attentat à la voiture aux bonbonnes de gaz en septembre dernier près de la cathédrale Notre-Dame de Paris et sur des tentatives d’assassinat de policiers de la DGSI à Boussy-Saint-Antoine (Essonne). Il s’agit d’une jeune Française âgée de 23 ans. Elle a été arrêtée mardi 13 décembre 2016 à l’aube à Mantes-la-Jolie (Yvelines) par la section anti-terroriste de la Brigade criminelle du 36, quai des Orfèvres et par la Sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la police judiciaire. La jeune femme a été mise en examen pour association de malfaiteurs en vue d'une entreprise terroriste et écrouée vendredi soir.

Elle est soupçonnée d’avoir été en contact téléphonique assidu avec l’une des principales protagonistes du dossier, Inès Madani, une islamiste radicale de 19 ans. De très nombreux appels ont en effet été répertoriées entre les deux femmes entre la découverte de la Peugeot 506 remplie de 5 bonbonnes de gaz dans le Vème arrondissement de Paris dimanche 4 septembre, et l’arrestation mouvementée du commando féminin en banlieue parisienne cinq jours plus tard par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

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Attentat manqué aux bonbonnes de gaz à Paris

Forte attirance pour la propagande de Daech

Cette suspecte est inconnue des services de renseignement français. Mais l’étude de son téléphone portable et de son ordinateur saisis en perquisition à son domicile démontrent toutefois une forte attirance pour la propagande de Daesh.

Depuis le début de sa garde-à-vue, elle jure aux enquêteurs être étrangère au projet terroriste des 4 femmes, aujourd’hui encore incarcérées. Elle, tout comme le reste de l’équipe, avait été télé-guidée depuis la zone irako-syrienne par le djihadiste français Rachid Kassim via la messagerie cryptée Telegram afin de commettre des attentats dans l’hexagone. 

Après 3 jours de garde-à-vue, elle doit être présentée d'ici ce vendredi soir à un juge d'instruction anti-terroriste en vue de sa mise en examen

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