INFO TF1/LCI - Tentatives d'attentats déjoués : la jeune femme de 19 ans cherchait à se procurer une Kalachnikov depuis octobre

DirectLCI
RADICALISATION - Selon les informations de TF1/LCI, la jeune femme interpellée la semaine dernière en banlieue parisienne tentait depuis l’automne à s’acheter un fusil d’assaut. Lors de son audition, elle a approuvé tous les attentats commis sur le sol français et voulait elle-même commettre une attaque dans l'Hexagone et faire "le plus de morts".

Les deux personnes interpellées la semaine dernière n’ont pas du tout le même profil mais avaient apparemment le même objectif : commettre une attaque dans l’Hexagone. Selon les informations de TF1/LCI, la jeune femme âgée de 19 ans interpellée le 18 décembre en région parisienne cherchait à se procurer une kalachnikov depuis le mois d’octobre. 


Toujours selon nos informations, cette présumée terroriste, connue de la DGSI (Direction générale de la Sécurité intérieure) a reconnu au cours de sa garde à vue les faits qui lui sont reprochés. "Elle est très radicalisée, très virulente. Elle se revendique comme salafiste et approuve tous les attentats commis à ce jour sur le sol français", a indiqué une source proche de l’enquête à notre rédaction. Sa cible n’était à ce jour  "pas claire". "Une foule ou des militaires" notamment auraient été évoqués. Son but était de "faire le maximum de morts", selon la source.

Le deuxième présumé terroriste, un jeune homme né en mars 1996 était lui " fragile psychologiquement". Selon nos informations, il faisait l’objet d’un suivi psychologique depuis longtemps. Il était connu des services de police et était en lien avec la mouvance islamiste lyonnaise. Il avait été assigné à résidence en 2016-2017. 


Interné en psychiatrie à la demande de ses parents, le suspect bénéficiait de permissions de sortie le week-end. Il a été interpellé chez ses parents le vendredi 22 décembre. 


Au cours de sa garde à vue, le terroriste présumé a reconnu avoir proféré des menaces sur les réseaux sociaux, ciblant notamment des militaires. Selon ses déclarations,  "il n’aurait jamais pu aller au bout". Il n’avait, semble-t-il, effectué aucun repérage. 

Ni armes, ni explosifs n'ont été découverts au cours des perquisitions.


Les deux suspects ont été mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle". 


Ils ont été placés en détention provisoire. 

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter